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US Open: Félix Auger-Aliassime a-t-il un clone qui joue en Grand Chelem?

Photo d’archives, Agence QMI
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2025-08-26T04:00:00Z

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FLUSHING, New York | D’une part, une fiche de six victoires contre neuf défaites. De l’autre, un dossier de 23 gains contre huit revers. Les résultats de Félix Auger-Aliassime en Grand Chelem et en Masters 1000, puis ceux dans les tournois ATP 500 et 250, pourraient laisser croire que le Québécois a un clone qui partage la saison avec lui.

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Pourtant, Félix assure qu’il aborde toutes les compétitions de la même manière, peu importe le nombre de points qui y sont décernés, la bourse ou la qualité des adversaires qu’il risque d’y affronter. De toute façon, sur le circuit, «tous les matchs sont importants», affirme-t-il.

Il n’y a donc pas deux Auger-Aliassime (on n’en doutait pas, bien sûr, c’était une figure de style!), mais il n’y a pas non plus deux matchs qui se ressemblent, plaide-t-il.

71e contre 79e

À l’aube de l’US Open où il est classé 25e tête de série, Félix n’a donc pas vraiment d’explication à cette saison en deux temps, couronnée la plupart du temps de succès dans les plus petits tournois.

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D’autant plus que les adversaires que «FAA» a affrontés au premier tour des tournois ATP 250 ou 500, dans lesquels il revendique deux titres en 2025, étaient en moyenne mieux classés que ceux auxquels il s’est mesuré en Masters 1000 ou en Grand Chelem, jusqu’à présent.

Une 71e place pour les premiers, contre le 79e rang pour les seconds (nous avons délibérément enlevé Jenson Brooksby de l’équation, lui qui effectuait un retour au jeu au moment de leur affrontement, en mars à Indian Wells, et qui pointait au 937e échelon).

«En fait, ce que je dois retrouver, c’est une constance, a-t-il surtout évoqué samedi, en conférence de presse. Comme celle que j’avais en début d’année, quand j’ai gagné plusieurs matchs de suite.»

• Écoutez aussi cet épisode balado tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

Sur les doigts d’une main

Auger-Aliassime se remémore aussi la fin de saison 2022, celle qui l’a vu remporter trois titres consécutifs. C’est ce genre de sensation qu’il vise à nouveau, bien sûr.

Et il semble y croire. Le Québécois n’a pas perdu confiance en ses moyens, même si ce quart de finale sèchement perdu au Masters 1000 de Cincinnati, il y a deux semaines contre le numéro 1 Jannik Sinner, était sa première belle percée en un an dans un tableau de cette envergure.

«Déjà, commencer à battre tous les adversaires qui sont à ma portée, sur une période de plusieurs mois, ce serait bien, soulève-t-il. Les matchs dans lesquels je suis mieux classé, ou dans lesquels je me considère comme meilleur, compte tenu de la carrière que j’ai eue ou selon mes capacités.»

Les adversaires à sa portée, ils sont d’ailleurs nombreux à ses yeux. «Il y a toujours des joueurs qui vont être difficiles à battre, pour différentes raisons, mais je peux les compter sur les doigts d’une main», assure Félix, qui, sans les nommer, cible sans doute les Sinner, Carlos Alcaraz et compagnie.

Ça commence mardi

Certains y verront peut-être de l’arrogance, mais Auger-Aliassime, considéré comme l’un des joueurs les plus gentils et les plus justes du circuit, ne verse généralement pas dans ce registre.

C’est sans doute plutôt une confiance qui fait du bien à voir et qu’il pourra mettre à l’épreuve mardi, au premier tour du dernier tournoi majeur de la saison, contre le qualifié britannique Billy Harris, 151e au monde, vers 14 h.

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