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Une vague d’amour sans pareil: les partisans ont été intenses en troisième période

C’était tout un retour pour Phillip Danault, qui jouait un premier match au Centre Bell depuis qu’il est revenu avec le Canadien

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-01-08T14:05:00Z

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Si vous avez regardé le match du Canadien à la télé, vous avez raté un des meilleurs moments de la soirée. 

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Le Canadien n’avait pas joué à la maison depuis près de trois semaines, la foule s’est gâtée.

Pendant la première pause publicitaire de la troisième période, la foule a spontanément amorcé la vague qui est devenue un raz-de-marée tellement elle a duré longtemps et celle-ci s’est transformée en «Olé, Olé, Olé», c’est la partie que vous avez sous doute entendue.

Jacob Fowler, qui a grandi sur la côte est de la Floride, doit s’y connaître un peu en matière de vague. Il était subjugué.

«Cette pause était complètement folle, la foule s’est lâchée, a-t-il mentionné avec des étoiles dans les yeux. On dirait que chaque fois que je joue à Montréal, ça atteindre un autre niveau. C’est tellement bruyant que c’est impossible de l’ignorer, on sourit et on apprécie.»

Le meilleur building

Phillip Danault, qui disputait un premier match au Centre Bell depuis son retour dans le giron du Canadien, a savouré le moment.

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«C’est 100% le meilleur building, sans rien enlever aux autres buildings évidemment. À L.A. il y avait de très bons fans aussi, mais Montréal, c’est un autre niveau. Ça m’a donné des frissons.»

Même Martin St-Louis, qui contient très bien ses émotions, n’a pu s’empêcher d’être émerveillé par la foule.

«C’est dur de ne pas prendre ce moment-là quand ça arrive, c’est spécial. On a donné un bon match à la foule et ça faisait longtemps qu’on n’avait pas joué à la maison. On veut continuer d’augmenter notre rendement [à la maison], on a une bonne fiche sur la route.»

La confiance

Ayant passé un peu plus de 18 minutes sur la glace, Danault a été l’attaquant le plus utilisé par Martin St-Louis et même si les deux hommes apprennent encore à se connaître, on sent que la relation est sur une très bonne voie.

«Il m’utilise dans des situations clés, il sait ce que je suis capable de donner, a expliqué Danault. J’ai confiance en lui, il a confiance en moi. J’ai besoin d’être là dans les moments importants, il le sait et il le sent.»

St-Louis parle souvent des outils que ses joueurs possèdent. Il est évident que ceux de Danault lui plaisent et conviennent à la manière dont il veut que son équipe joue.

«C’est un vétéran, tu as confiance en tout ce qu’il a fait dans sa carrière, a mentionné l’entraîneur-chef. Il gagne de grosses mises au jeu, joue sur le désavantage numérique et il est capable d’affronter les gros trios. J’ai confiance en lui et il a confiance en comment nous voulons jouer en équipe.

«Ce soir, il a été 13-2 au cercle des mises en jeu. Il joue le match devant lui, il n’y a pas beaucoup de risque dans son jeu et s’il en prend, c’est calculé. Il joue de façon très mature.»

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