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Canadien: une «progression» suffisante pour la troupe de Martin St-Louis?

La progression ne s’évalue pas seulement avec les statistiques et les points au classement

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2026-04-16T15:30:00Z

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L’entraîneur-chef du Canadien, Martin St-Louis, se dit fier de la progression de ses joueurs, cette saison. Le défi ne sera pas moins grand pour autant, dès le premier tour des séries éliminatoires, face au Lightning de Tampa Bay.

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« Je pense que cette année, on a pris un step et on a encore un autre step à prendre, notait l’entraîneur-chef, plus tôt ce mois-ci, en conférence de presse. Les séries éliminatoires font ressortir ça habituellement. Est-ce que nous sommes capables de prendre cette prochaine étape avec la pression des séries ? C’est le but. »

Le fait d’affronter le Lightning est assurément particulier pour St-Louis, lui qui a disputé 972 matchs de saison régulière avec cette équipe durant sa carrière de joueur dans la Ligue nationale de hockey. Maintenant entraîneur, peu importe l’adversaire, il espère surtout que son club ait appris de la défaite contre les Capitals de Washington, en première ronde des séries, l’an dernier.

Au-delà des statistiques

Au niveau individuel, Nick Suzuki a franchi le plateau des 100 points, Cole Caufield a marqué 50 buts tandis que Juraj Slafkovsky, Ivan Demidov et Lane Hutson ont également très bien fait en saison régulière. Selon St-Louis, la progression globale a été évidente, mais elle doit se transposer en séries éliminatoires.

« Je voulais une progression, cette année, et on l’a eue, a verbalisé l’entraîneur-chef du Canadien. Si on avait fini avec 98 points au classement, ç’aurait été une progression... Avoir 100 points et plus, c’est beau, mais l’important, c’était d’avoir une progression. »

St-Louis insiste : une telle amélioration ne s’évalue toutefois pas seulement avec les statistiques et les points au classement.

« Ça s’évalue aussi avec ce que tu vois de tes joueurs, dit-il, en évoquant une maturité. Il y a des choses qui ne se mesurent pas et je suis fier de notre progression. »

Confiance aux patrons !

À l’aube des séries, St-Louis a aussi vanté le travail du directeur général Kent Hughes et du président des opérations hockey Jeff Gorton.

« J’ai beaucoup confiance en ce qu’ils font, d’indiquer l’entraîneur. Sans pouvoir répondre pour eux autres, j’imagine que les joueurs ressentent ça aussi. »

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