Tous les résultats
Publicité

Une première visite à Québec pour le FC Supra: «On espère que ça va ouvrir les yeux et les oreilles»

PHOTO FOURNIE PAR LE FC SUPRA DU QUÉBEC
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2026-03-26T16:41:47Z

Partager

L’unique équipe québécoise en Première Ligue canadienne, le FC Supra, s’amène à Québec ce week-end en préparation de sa saison inaugurale. Le club ne cache pas son souhait de voir bientôt un rival dans la Vieille Capitale.

Le Supra amorcera sa saison le 11 avril à Halifax, avant de disputer son premier match au CEPSUM de Montréal huit jours plus tard.

Pour l’instant, l’équipe prépare la touche finale de son alignement 100 % québécois et mène une petite opération séduction à Québec.

Ce vendredi, elle tiendra son gala de lancement de saison au PEPS, avant de sauter sur le terrain dimanche (12 h) pour son dernier match préparatoire, contre le Royal de Beauport, au complexe sportif Marc Simoneau. Samedi, de 13 h 45 à 15 h, un entraînement devant public se déroulera aussi au Stade Telus.

Évidemment, derrière cette visite, il y a aussi l’objectif de poursuivre l’effort pour que Québec rejoigne plus tôt que tard Laval dans le circuit canadien né en 2017.

« Quand j’étais un jeune joueur de l’Impact de Montréal dans les années 2000, on a fait un match hors-concours à Québec. Pour moi, c’était une très belle expérience », a noté le président du FC Supra, Rocco Placentino.

Publicité

« Il faut faire voir aux Québécois qu’on doit avoir une équipe de la PLC à Québec. J’ai toujours dit que le talent qu’on a dans cette province pour le soccer, c’est immense. Et c’est pour ça que j’ai toujours dit aussi qu’on doit avoir deux équipes au Québec. J’espère que ça va ouvrir les yeux et les oreilles des décideurs de Québec », a-t-il poursuivi.

Une approche toute québécoise

Par le passé, l’idée d’un club de la PLC à Québec a été évoquée à plusieurs occasions, sans résultat concret.

En mai dernier, le York United et les Wanderers d’Halifax se disputaient un match hors-concours devant une foule énergique, mais clairsemée, par une température exécrable.

« Quand j’ai quelque chose en tête, je ne lâche jamais. J’y tiens. Je suis vraiment fier qu’on ait le FC Supra à Laval, mais j’espère vraiment un autre club à Québec », a renchéri Placentino.

Selon lui, il y a amplement de place, non seulement pour deux clubs québécois, mais pour deux alignements entièrement composés de talents d’ici. C’est d’ailleurs le pari que prend le Supra pour sa première saison.

« Ce qu’on voit jusqu’ici à l’entraînement, c’est excellent. C’est un bon feeling de voir ces joueurs qui ont grandi ici au Québec ou des joueurs qui ont déménagé au Québec.

« Je le vois sur le terrain, le niveau d’énergie est vraiment élevé et c’est normal. Les joueurs veulent jouer devant les amis, la famille. Maintenant, les jeunes qui jouent dans les petits clubs savent qu’ils pourront avoir un jour l’opportunité de jouer pour le Supra », a-t-il noté.

Jeudi, l’alignement final du FC Supra sera dévoilé à Laval. Le président ne sait pas à quoi s’attendre, mais entend offrir un club qui se bat.

« C’est de l’inconnu. Une chose que j’ai demandée pour notre club et c’est non-négociable, c’est la façon de ne jamais lâcher, de se donner à fond dans tous les matchs », a-t-il spécifié.

Le Supra reviendra à Québec, au PEPS, pour un match de saison régulière du circuit regroupant huit équipes, le 6 juin face au Pacific FC.

Publicité
Publicité