Une première expérience «unique» aux Jeux olympiques pour cette athlète québécoise
TVA Nouvelles
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Une athlète québécoise qui participe à ses premiers Jeux olympiques en athlétisme se rappellera toute sa vie de l’«expérience unique» et «magique» qu’elle a vécue.
«C’était magique. C’était une expérience unique», déclare Simone Plourde, le sourire aux lèvres, à TVA Nouvelles.
Du haut de ses 24 ans, la Québécoise a participé à sa première course de 1 500m, devant 80 000 spectateurs au stade de France.
«C’était complètement fou, explique l’athlète. [...] Juste de réaliser que j’étais aux Jeux olympiques et d’entendre la foule crier, c’est une expérience absolument unique.»

L’athlète a vécu une montagne russe d’émotions, lors des dernières 24 heures. Celle qui avait «la chair de poule» à son arrivée sur la piste d’athlétisme va se «rappeler toute sa vie» de son expérience aux JO.
Une grande fierté pour les parents
Pour les parents de Simone Plourde, c’est une grande fierté de l’accompagner à ses premiers Jeux. «Il n’y a pas de mots pour décrire la fierté qu’on ressent quand on a une fille olympienne», commente sa mère, les larmes aux yeux.

À son arrivée sur la grande piste d’athlétisme à Paris, ses parents se sentaient à la fois heureux et remplis d’émotions.
«J’avais des nœuds dans l’estomac», confie sa mère.
Quant à son père, celui-ci avoue qu'il avait les «larmes aux yeux» et qu'il était «rempli d’émotions».

Une expérience motivante
L’athlète voulait avant tout «rester réaliste» et simplement acquérir de l’expérience sur la scène internationale, sans penser au podium.
Celle qui était positionnée à la 40e position sur 45 en rentrant aux Jeux, «voulait essayer d’aller se positionner plus haut» une fois rendu, précise-t-elle.
Elle a d’ailleurs réussi ce qu’elle souhaitait, puisqu’elle se situe désormais à la 30e position.
Simone Plourde a dû faire plusieurs sacrifices pour réaliser son rêve de participer aux Jeux olympiques.
L’athlète a quitté le Canada pour aller étudier et s’entraîner dans une université aux États-Unis.
Bien que Simone ne s’est pas qualifiée pour la demi-finale, son expérience olympique la motive à poursuivre ses entraînements afin de revenir en force.
«Les Jeux m’ont prouvé que j’étais capable de compétitionner contre ces filles-là», conclut-elle.