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Une première en trois ans pour les Capitales

Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, ne prend pas à la légère la présente série de quatre revers des Capitales.
Le gérant des Capitales, Patrick Scalabrini, ne prend pas à la légère la présente série de quatre revers des Capitales. DIDIER DEBUSSCHERE/JOURNAL DE QUEBEC
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2025-07-28T20:20:09Z

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Les exploits des Capitales dans les dernières années sont trop nombreux pour être en mesure de maintenir le fil. Pour une rare fois, l’équipe se retrouve au contraire dans une séquence creuse. Et quand on dit rare, c’est rare!

Les hommes de Patrick Scalabrini reviennent à Québec, où ils amorcent mardi soir une série de trois matchs contre les Titans d’Ottawa. Cette première étape à domicile sera suivie de deux autres séries contre Tri-City et Brockton, au Stade Canac.

Peut-être que le confort de leur foyer redonnera du lustre aux Capitales, qui ont perdu leurs quatre derniers matchs. La dernière fois que l’équipe a perdu au moins quatre duels de suite, c’était du 29 juillet au 6 août 2022, lors d’une séquence de huit revers.

Difficile pour les partisans d’en vouloir à leurs favoris, sachant que bien des organisations dans le baseball tueraient pour attendre trois ans entre deux séquences de quatre défaites, mais Scalabrini ne prend pas cette glissade à la légère.

«C’est sûr qu’il n’y a pas de panique, mais il y a de la frustration et de l’incompréhension. Il va falloir faire des modifications parce qu’on est aux deux tiers de la saison et on arrive en plein dans le moment où il faut gagner. On finit par se demander: est-ce qu’on a peaké trop tôt? Force est d’admettre que depuis un bout, les équipes qui nous poursuivent jouent mieux que nous», a constaté le gérant.

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Du renfort au monticule?

Sans parler de brasser agressivement ses cartes, Scalabrini n’aime pas ce qu’il voit de ses lanceurs, autant chez une partie de son groupe de partants qu’en relève.

«Le problème, c’est nos bras. En perdant deux de nos meilleurs lanceurs (Cleiverth Perez et Harold Cortijo), on n’a pas vraiment été capables de les remplacer et on court encore après notre queue à déterminer qui va dans quelle chaise. Nos partants, on en a deux ou trois qui vont très bien, mais ça en prend cinq. On voit nos lacunes et je travaille fort comme directeur-gérant pour les combler», a promis Scalabrini.

Un petit nouveau

Pour l’instant, le renfort proviendra plutôt d’un joueur de position qu’il qualifie de joueur d’utilité, Vance Tobol.

Le droitier américain de 23 ans a disputé les quatre dernières saisons à l’Université Central Missouri. Il s’est offert 45 coups de circuit et a maintenu une moyenne de ,352, mais Scalabrini le reluquait avant tout pour sa vitesse.

«Je travaille aussi à attirer deux bras, mais on ne sait jamais comment ça tourne. Je n’accepte pas où on s’en va en ce moment. On est là pour gagner un autre championnat. On a perdu plusieurs séries ces derniers temps et ce n’est pas une raison de paniquer, mais il faut se questionner à savoir ce qui cloche», a-t-il réitéré.

Malgré ce passage à vide, l’équipe détient toujours une avance de sept matchs sur les ValleyCats de Tri-City, en tête de la division Nord.

C’est Harley Gollert (5-3, 4,71 mpm) qui amorcera la série. Il sera suivi mercredi de Braeden Allemann (5-1, 2,09 mpm).

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