Une première en plus de deux ans
Agence QMI
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Quand l’arbitre laissera tomber la rondelle sur le cercle des mises en jeu central pour marquer le début du match entre le Canada et la Finlande au Championnat mondial de hockey féminin, vendredi, il se sera écoulé plus de deux ans depuis la dernière compétition internationale de la discipline.
Si le temps d’attente peut paraître long, une chose demeure, les représentantes de l’unifolié feront partie des favorites pour triompher.
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«Nous n’avons pas joué dans un vrai tournoi pendant une longue période de temps, mais nous nous sommes entraînées vraiment intensément durant ces deux dernières années, a mentionné l’assistante à la capitaine, Jocelyne Larocque, au site spécialisé The Athletic. Ça n’a pas été idéal, mais je sais que nous sommes prêtes et je suis certaine que les autres équipes le sont aussi. Ça va être du bon hockey et une chose est certaine, nous sommes excitées de jouer.»
Si plusieurs visages connus sont de retour dans l’uniforme à la feuille d’érable, comme ceux de Marie-Philip Poulin, Mélodie Daoust, Sarah Nurse et plusieurs autres, d’autres nouveaux se feront découvrir.
«Ce sera assurément un groupe différent de celui de 2019, a ajouté Larocque. Plusieurs nouvelles joueuses seront possiblement des recrues et elles n’ont pas nécessairement beaucoup d’expérience internationale, mais elles ne jouent pas comme des recrues.»
«Nos trios paraissent bien, nos gardiennes sont très bonnes. Nous avons un bon groupe qui se complémente très bien.»
Les Canadiennes entameront le tournoi contre les Finlandaises. Les représentantes de l’unifolié ont peut-être offert un petit aperçu de l’allure que pourrait prendre ce match, elles qui ont triomphé de leurs adversaires scandinaves par la marque de 4 à 1 durant leur seul match préparatoire, mercredi.
Elles devront toutefois se tenir loin du banc des punitions, elles qui ont offert 11 avantages numériques à la Finlande durant cette rencontre, dont un de cinq minutes. Les Canadiennes avaient toutefois blanchi leurs adversaires durant l’ensemble de ces opportunités, dont une fois en fin de match, alors qu’elles se débrouillaient à six patineuses contre trois.