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«Je sais qu’il est derrière moi, peu importe ce qui se produit»: Dobes ravi de travailler à nouveau avec Marciano

Dobes et Montembeault veulent poursuivre sur leur élan qui a précédé la pause olympique

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-02-24T18:51:37Z

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Les joueurs du Canadien qui ne sont pas allés à Milan sont allés dans le sud, mais les gardiens ont surtout saisi une occasion rare de travailler.

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« On joue tellement de matchs et avec les pratiques, ça va vite, on n’a pas beaucoup de temps pour travailler juste avec l’entraîneur des gardiens. Même en dehors de la glace, on a pu aller au gym et travailler sur notre forme physique », a souligné Samuel Montembeault, qui a amorcé la pause olympique sur une belle performance de 36 arrêts dans une victoire de 5 à 1 contre les Jets le 4 février dernier.

« Prendre une semaine pour se reposer et recharger la batterie, ça fait du bien. Maintenant, c’est un peu comme un mini-camp pour la dernière ligne droite de la saison », a ajouté l’homme masqué de Bécancour.

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Jakub Dobes n’a pas perdu en temps régulier depuis le 9 décembre, soit depuis deux mois et demi. Il s’est façonné une fiche de 8-0-2 depuis et il entend reprendre les choses là où il a les laissées.

« Je me sens dans le même état d’esprit qu’il y a trois semaines et je me sens d’attaque pour la fin de la saison. »

Bon moment

On peut dire que cette pause olympique est arrivée au bon moment pour les deux gardiens qui en ont profité pour resserrer les liens avec le nouvel entraîneur des gardiens de but de l’équipe, Marco Marciano, qui assurera l’intérim d’ici la fin de la saison après le congédiement d’Éric Raymond le 28 janvier.

Dobes a besoin de rétroaction et de se sentir en confiance, et c’est ce que lui amène Marciano, avec qui il a travaillé pendant un an et demi chez le Rocket de Laval avant de passer chez le Canadien.

« Avec Marco, même si je peux potentiellement avoir un mauvais match, je sais que ça va aller mieux le lendemain. Je sais qu’il est derrière moi, peu importe ce qui se produit. J’ai cette impression que peu importe ce qui se produit, ça va être correct. »

Dobes a un peu évité la question quand un collègue lui a demandé la différence entre Marco Marciano et Éric Raymond.

« Je ne dirais pas qu’ils sont très différents. Le plus important est de placer son gardien dans une bonne position pour qu’il fasse les arrêts. »

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Vous pouvez tirer les conclusions que vous voulez de cette affirmation.

• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l'émission de Benoit Dutrizac, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

Progression

Martin St-Louis a augmenté le tempo d’un cran à l’entraînement mardi.

« En premier lieu, il faut faire un crescendo sur le plan physique cette semaine pour bâtir notre énergie pour jeudi [contre les Islanders]. On a vraiment pu prendre le temps, pendant cette pause, et on a pu identifier les aspects de notre jeu à resserrer. Nous avons passé un peu plus de temps sur notre jeu défensif. »

Le Canadien doit encore disputer 25 matchs d’ici la fin de la saison et St-Louis ne sait pas encore exactement comment il va gérer l’utilisation de ses gardiens.

« On va y aller de match en match, mais je m’attends à ce que les deux gardiens jouent chacun un des deux prochains matchs, mais je ne sais pas encore qui aura quel match. »

Alex Newhook, qui est absent depuis la mi-novembre, s’est une fois de plus entraîné avec un chandail régulier. Patrik Laine s’entraînait encore une fois normalement, comme c’est le cas depuis quelques semaines. 

À savoir si le Terre-Neuvien et Patrik Laine représentaient des possibilités pour jeudi, Martin St-Louis a été succinct dans sa réponse : « Oui », s’est-il limité à dire.

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