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Une nouvelle carrière et des dents droites

TVA Sports

2023-11-30T23:59:29Z

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Le nouvellement retraité combattant d’arts martiaux mixtes Olivier Aubin-Mercier a eu beau mettre la main sur une jolie paie d’un million $ avec sa dernière victoire, cela ne veut pas dire qu’il compte rester assis chez lui pour les années à venir.

«Même si j'avais fait 50 millions, je continuerais à travailler», a-t-il assuré lors d’un entretien diffusé vendredi à «JiC».

Maintenant, la direction que prendra sa nouvelle vie professionnelle est encore nébuleuse.

«Il faut que je fasse mon CV», a-t-il d’abord nommé comme première étape, ce qui n’est pas une mauvaise idée.

«Ce que je veux faire, c'est essayer d'avoir une job en me battant contre la personne qui a cette job-là, a-t-il blagué. Pour savoir c'est qui le meilleur (...) sans blague, je ne sais pas ce que je veux faire. Je serais bon en communications, c'est sûr. J'ai déjà eu quelques courriels reçus. Il y a de l'intérêt.»

Une chose semble sûre : devenir entraîneur en arts martiaux mixtes ne l’intéresse pas.

«Je vois mes coachs et tous les sacrifices qu'ils font (...) les gars sont partis à chaque fin de semaine, ils ne sont jamais là, a-t-il évoqué. C'est pour ça que j'ai fait cette année, m'avoir un petit bonus et m'acheter du temps.»

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Le bon moment

L’athlète québécois de 34 ans a confirmé sa retraite, mercredi, par une publication sur les médias sociaux. Il a réitéré, dans cet entretien, que ses deux dernières années dans la Professional Fighters League (PFL), où il était champion des poids léger, avaient été très exigeantes.

«C'était trop difficile, ça m'a vraiment brûlé de faire huit combats en deux ans, a-t-il admis. Mais je suis super content de l'avoir fait et je pense que dans quelques années, je vais regarder derrière et je vais être fier.»

La porte est maintenant fermée, a-t-il expliqué, même s’il avait encore de bonnes opportunités devant lui dans son sport.

«Si t'es pas à 100% dans ce sport-là, ça peut être dangereux, a-t-il expliqué. Je ne voulais pas prendre cette chance là. PFL, eux, m'ont dit que si je voulais faire juste un combat par année, ça allait être correct, si je voulais être sur des cartes spéciales, "pay per view", je pouvais le faire, mais plus ça avance, plus je pense que c'est fini.»

«Je suis vraiment serein, a-t-il assuré. Ça se peut que le feu se réallume, mais l'impression que j'ai, c'est que non (rires)!»

Maintenant, en attendant de se trouver un nouvel emploi, l’ex-combattant entend se gâter un peu avec sa belle paie amassée le weekend dernier après avoir défendu son titre une dernière fois en battant Clay Collard par décision unanime dans un duel de cinq rounds à Washington.

«J'ai quelques idées», a-t-il avancé.

«J'ai comme les dents croches, a-t-il ajouté. Alors je me disais qu'avoir des dents vraiment droites et blanches comme un vendeur de Tupperware, ça serait pas pire.»

Évoquant également une opération afin de «ne plus avoir de lunettes», Aubin-Mercier a émis le souhait de «devenir un semi-robot pour faire de la télé».

Voyez l’entretien complet en vidéo principale.

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