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Une Italienne se sent comme à la maison avec la Victoire de Montréal

Nadia Mattivi, lors de son premier match avec la Victoire de Montréal dans la LPHF, le 25 mars 2026, contre le Frost du Minnesota, au Grand Casino Arena de St. Paul.
Nadia Mattivi, lors de son premier match avec la Victoire de Montréal dans la LPHF, le 25 mars 2026, contre le Frost du Minnesota, au Grand Casino Arena de St. Paul. Photo fournie par la LPHF
Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2026-04-05T15:00:00Z

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La nouvelle défenseure de la Victoire a beau être italienne, elle est débarquée à Montréal en terrain connu.

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Nadia Mattivi s’est entraînée dans la métropole québécoise au cours des dernières années. La formation italienne de hockey féminin, dirigée par plusieurs Québécois, y a tenu des camps en vue des Jeux olympiques.

« Je suis familière avec la ville, les gens et le Centre [21.02]. C’était une décision facile à prendre », a raconté la semaine dernière Mattivi, après avoir pris le temps de serrer la main de chaque journaliste.

Durant l’été, l’arrière de 25 ans a également sauté sur la glace de l’auditorium de Verdun avec des joueuses de la Victoire, dont Marie-Philip Poulin, Laura Stacey, Alexandra Labelle et Catherine Dubois.

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Elle a également joué avec Tamara Giaquinto à l’Université de Boston, où elle a été la capitaine, comme Poulin il y a une décennie.

La capitaine de l’Italie, Nadia Mattivi, en action aux Jeux olympiques face aux Américaines.
La capitaine de l’Italie, Nadia Mattivi, en action aux Jeux olympiques face aux Américaines. Photo MEGA/WENN

« La cerise sur le sundae»

Mattivi n’a donc pas hésité à accepter l’offre de la directrice générale, Danièle Sauvageau, qui occupe les mêmes fonctions pour l’Italie.

Une semaine après sa deuxième saison professionnelle en Suède, l’auteure de 23 points en 22 matchs et de six points en six parties éliminatoires a rejoint ses nouvelles coéquipières au Minnesota. La Victoire s’y apprêtait à affronter le Frost, mercredi dernier. 

« C’était toute une année pour le programme national italien. Alors, de finir ça dans la meilleure ligue au monde, ici à Montréal, c’est la cerise sur le sundae», a convenu la capitaine de son pays.

Tradition

Pour son baptême de la LPHF, la recrue a patiné en solitaire au début de la période d’échauffement à St. Paul.

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« Elle était excitée, c’est un sentiment incroyable. Elle disait avoir toujours rêvé de ça, sans jamais croire pouvoir le vivre un jour, a raconté Laura Stacey, assise à ses côtés dans le vestiaire. Elle m’a demandé si je me rappelais mon premier match. Bien sûr ! »

Photo fournie par la LPHF
Photo fournie par la LPHF

Nouvelle réalité

À ses quatre premiers matchs avec Montréal, Mattivi a été utilisée comme septième défenseure, n’ayant pas atteint les 10 minutes par rencontre, contrairement à son habitude.

« Je comprends maintenant ce que les joueuses ressentent quand elles sont longtemps sur le banc. C’est un outil de plus dans mon coffre et ça me permet de grandir, a philosophé l’athlète de 5 pi 10 po et 176 lb. Elle a un bon physique pour nous aider défensivement et offensivement. Elle doit s’ajuster à la vitesse du jeu, bouger rapidement la rondelle. Je suis certaine qu’elle y parviendra bientôt », a analysé l’entraîneure-cheffe Kori Cheverie.

Il reste cinq matchs de saison régulière à la Victoire, première au classement de la LPHF, dont le prochain sera mardi à la Place Bell de Laval face au Torrent de Seattle. Mattivi espère pouvoir être elle-même en « transportant plus la rondelle, lançant au filet et apportant de la robustesse ».

À voir l’assurance et le calme avec lesquels elle joue, la nouvelle venue ressemble déjà à une vétérane et devrait obtenir plus de responsabilités sous peu.

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