Une histoire farfelue impliquant Sidney Crosby et Justin Thomas

Agence QMI
Partager
C’est connu, les sportifs professionnels aiment bien se tirer la pipe. Sidney Crosby et le golfeur Justin Thomas ont combiné leurs efforts dans une guerre de blagues dans un restaurant, plus tôt cette année.
C’est Thomas, l’un des meilleurs golfeurs de la PGA et fier partisan des «Pens», qui a raconté cette excellente anecdote pendant un épisode du balado «The Smylie Show», animé par le golfeur Smylie Kaufman.
- À lire aussi: François Allaire dévoile la «grande décision» des Panthers
- À lire aussi: Matthew Tkachuk devra en faire plus
Le capitaine des Penguins de Pittsburgh et quelques coéquipiers, dont Jake Guentzel, prenaient leur repas du soir dans un restaurant de Palmetto Bluff, en Caroline du Sud, quand il a été approché par Thomas. Celui-ci était justement assis à une table avec Jordan Spieth, Rickie Fowler et Kaufman, ainsi que leurs épouses.
Revenant d’une ronde de golf quelques jours après la fin de la saison de la Ligue nationale, Crosby a lancé le bal en envoyant une bonne bouteille de vin à la table des golfeurs. D’humeur à plaisanter, ceux-ci ont comploté avec le serveur pour que celui-ci serve une salade César assez minimaliste aux hockeyeurs, puisqu’elle n’était composée que d’une feuille de laitue et d’un crouton.
Répondant rapidement à la blague, Crosby et sa bande ont fait parvenir un plateau de ce qui pouvait ressembler à des verres de tequila. Finalement, il ne s’agissait que de «shooters» d’eau. Qu’est-ce que Thomas et compagnie ont commandé en retour : des verres de lait pour bien accompagner le dessert.
Le golfeur a tenté de payer la facture de la table de Crosby, mais les Penguins ont répondu avec la réplique parfaite.
«Je crois qu’ils ont renvoyé [la facture] en disant non, nous savons que tu as raté la coupure au Tournoi des maîtres, tu ne devrais pas payer pour ça, ou quelque chose comme ça, a raconté Thomas. Ces joueurs de hockey sont pleins d’esprit. C’était pas mal amusant.»
Crosby doit s’occuper comme il le peut ce printemps, Pittsburgh n’ayant raté les séries éliminatoires que pour la troisième fois en 18 ans.