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Une expérience inestimable pour Simon Lavigne

Agence QMI

2025-09-12T17:21:07Z

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L’ancien capitaine de l’Armada de Blainville-Boisbriand Simon Lavigne goûte chaque instant de sa participation au camp des recrues du Canadien de Montréal, ces jours-ci. 

L’arrière de 24 ans, qui a porté les couleurs de l’Université Concordia au cours des trois dernières saisons, n’est pas au camp pour faire de la figuration.

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«Évidemment, en étant de Montréal, je pense que c'est assez spécial, a-t-il confié au micro de TVA Sports, vendredi. Je suis un petit gars de la région, je suis le Canadien de Montréal depuis que je suis jeune. Mes objectifs, c'est les mêmes que tout le monde ici : percer, être capable d'aller me chercher une opportunité au niveau du hockey professionnel.»

Se disant fiable défensivement et prompt à tirer profit de sa charpente de 6pi et 3po, Lavigne se fait un devoir d’être à son mieux lorsqu’il est confronté à des joueurs qui ont déjà touché la LNH, comme Ivan Demidov ou Oliver Kapanen.

«Être sur la glace avec ces gars-là, c'est quand même spécial, de voir leur éthique de travail et comment ils sont capables d'amener leur touche au jeu, c'est vraiment spécial», a-t-il estimé.

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Évidemment, un habile manieur de rondelle comme Demidov, ça garde un défenseur sur le qui-vive.

«Quand je joue contre des joueurs comme ça, il faut doubler les efforts, on ne sait jamais, ils sont un peu imprévisibles, a expliqué Lavigne. Surtout sur l'avantage numérique, ils peuvent faire des jeux que la moyenne des joueurs n’est pas capable de faire.»

Pour le reste, Lavigne est un peu comme une éponge au contact du personnel en place et des joueurs qui patinent à ses côtés.

«Je parle beaucoup aux gens du développement des joueurs, comme Francis Bouillon, Rob Ramage, les gens du Rocket de Laval, on travaille beaucoup ensemble, a-t-il indiqué. Au bout de la ligne, c'est juste d'avoir une meilleure version de moi-même, de travailler sur certaines choses comme mon mouvement de pieds, mes décisions rapides.»

Quant aux autres joueurs, il apprécie particulièrement l’apport des «vétérans» du Rocket, comme Luke Tuch, David Reinbacher ou encore Owen Beck. Des joueurs qui sont disponibles, auxquels il est possible de demander conseil.

«Il n'y a jamais de problème, il n'y a pas de mauvaises questions [...] c'est le fun d'avoir des gars comme ça dans la chambre, d'être capable de poser des questions», a-t-il avoué.

Voyez l’entretien complet en vidéo principale.

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