Tous les résultats
Publicité

Une Coupe du monde dans l’ombre des Jeux olympiques de Paris

La Québécoise Patricia Landry, membre du personnel d’entraîneurs de l’équipe canadienne, participe à la Coupe du monde féminine de baseball se tenant du 28 juillet au 3 août 2024, à Thunder Bay.
La Québécoise Patricia Landry, membre du personnel d’entraîneurs de l’équipe canadienne, participe à la Coupe du monde féminine de baseball se tenant du 28 juillet au 3 août 2024, à Thunder Bay. Photo fournie par Baseball Canada
Photo portrait de Benoît Rioux

Benoît Rioux

2024-07-28T12:05:00Z
2024-07-28T14:12:15Z

Partager

Le rendez-vous est attendu depuis de nombreuses années, mais le destin a voulu que la Coupe du monde féminine de baseball, prévue au cours de la prochaine semaine à Thunder Bay, en Ontario, ait lieu en même temps que les Jeux olympiques de Paris. 

• À lire aussi: Voici les 25 espoirs de médailles pour le Canada aux Jeux olympiques

• À lire aussi: Le Canada peut espérer surpasser sa récolte de médailles de Tokyo

Si la compétition a connu sa part de difficultés au niveau du financement, le manque de visibilité devient un peu injuste dans les circonstances. Or, la situation ne diffère pas complètement de ce qui entoure la pratique du baseball chez les filles sur la scène internationale.

«On n’a jamais vraiment une énorme visibilité, donc, ça nous affecte pas trop, a estimé franchement la Québécoise Patricia Landry, membre du personnel d’entraîneurs de l’équipe canadienne qui est également à la tête du volet féminin du programme de l’ABC, à Trois-Rivières. Il reste que ça fait depuis 2018 que les filles attendent cette compétition et l’enjeu est grand.»

La lanceuse québécoise Alexane Fournier, durant un entraînement, à Thunder Bay.
La lanceuse québécoise Alexane Fournier, durant un entraînement, à Thunder Bay. Photo fournie par Baseball Canada

Publicité

Sept joueuses québécoises font partie de l’équipe canadienne, soit Lucie Anctil, Sena Catterall, Ela Day-Bédard, Alexane Fournier, Sophy Gagné, Alizée Gélinas et Andréanne Leblanc.

Une place sur le podium?

Tout en espérant attirer quelques réflecteurs, l’équipe féminine de baseball avait un premier match à disputer contre le Mexique, dimanche soir, dans le cadre de cette Coupe du monde. Les représentantes de l’unifolié affronteront, dans l’ordre, le Japon, les États-Unis, le Venezuela et Taïwan dans les jours suivants. Le tournoi se conclura le samedi 3 août avec la grande finale et le match pour la médaille de bronze.

«C’est la première fois que le tournoi possède ce format rassemblant uniquement les six meilleurs pays, a indiqué Landry. L’idée est évidemment de gagner tous les matchs, mais en battant le Mexique et le Venezuela, on s’assurerait pratiquement d’accéder aux parties pour les médailles. La marge de manœuvre est mince.

«À la dernière Coupe du monde, en 2018, le Canada avait remporté le bronze, a rappelé l’entraîneuse. C’est certain qu’on vise à nouveau le podium, mais on aimerait évidemment, à la maison, disputer la finale pour la médaille d’or.»

La prochaine édition en 2027

Pendant que tous les yeux sont tournés vers Paris, les joueuses de baseball tenteront donc de profiter pleinement de l’événement à Thunder Bay.

Concernant l’avenir, on envisage la possibilité que la prochaine Coupe du monde féminine de baseball ait lieu dans trois ans, soit en 2027, dans un lieu à déterminer, afin d’éviter que son calendrier entre en conflit avec celui des Jeux olympiques d’été de 2028, qui se dérouleront à Los Angeles.

Publicité
Publicité