Un vent de renouveau pour l’équipe nationale féminine
Agence QMI
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En toute logique, la Québécoise Marie-Philip Poulin mène encore la troupe, mais dans l’ensemble, l’équipe canadienne de hockey affiche un tout nouveau visage alors que le Championnat mondial de féminin doit être présenté à Calgary, du 20 au 31 août.
Naturellement, le résultat de cette compétition est important, mais les prochains jours serviront aussi à évaluer l’équipe en vue des Jeux olympiques de Pékin, en février 2022.
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Double médaillée d’or olympique, à Turin (2006) et Vancouver (2010), l’ancienne joueuse est assurément fébrile en vertu de ses tâches de directrice des activités hockey au sein de l’équipe nationale.
«Les 16 derniers mois n’ont pas été faciles pour nos athlètes et notre personnel, convenait récemment Kingsbury, qui a grandi à Rouyn-Noranda, dans un récent communiqué de Hockey Canada. Nous avons eu peu d’occasions de nous entraîner en groupe, mais notre camp d’entraînement s’est déroulé sous le signe de l’intensité et de la compétitivité. Nous sommes satisfaits de la formation choisie.»
L’alignement compte de nombreuses nouvelles joueuses depuis le dernier match officiel d’Équipe Canada, le 8 février 2020, soit il y a plus de 550 jours, lors la «Série de la rivalité». La formation diffère aussi de celle qui avait obtenu une inhabituelle médaille de bronze au Championnat du monde de 2019.
Trois Québécoises
Les Ontariennes Victoria Bach, Sarah Fillier, Emma Maltais, Kristin O’Neill, Ella Shelton et Claire Thompson de même que les Manitobaines Ashton Bell et Kristen Campbell font désormais partie de l’équipe. En plus de Poulin, le Québec est par ailleurs représenté uniquement par l’attaquante Mélodie Daoust et la gardienne Ann-Renée Desbiens.
«Nous sommes une équipe hautement qualifiée, avec un bon mélange de jeunes talentueuses et de meneuses vétéranes, qui nous donnera la meilleure chance de concourir pour une médaille d’or à compter du 20 août», ajoutait Kinsbury.
Si l’Abitibienne vise l'or en ce Championnat mondial en sol canadien, elle sait fort bien que l’objectif ultime demeure la première place aux prochains Jeux olympiques.
Derrière le banc, le Néo-Écossais Troy Ryan est l’entraîneur-chef. Après un match préparatoire contre la Finlande, prévu mercredi soir, le Canada entamera le tournoi contre ces mêmes Finlandaises, vendredi. Les États-Unis, la Suisse et la formation de la Russie complètent le groupe A. L’Allemagne, le Danemark, la Hongrie, le Japon et la République tchèque se retrouvent dans le groupe B.
- Le Canada a remporté 10 médailles d’or (1990, 1992, 1994, 1997, 1999, 2000, 2001, 2004, 2007 et 2012), huit d’argent (2005, 2008, 2009, 2011, 2013, 2015, 2016 et 2017) et une de bronze (2019) au Championnat mondial féminin de l’IIHF.