Kings: un système défensif... et l’apport de Phillip Danault
Agence QMI
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Le Québécois André Tourigny, entraîneur-chef des Coyotes de l’Arizona, l’a remarqué à son tour : le système défensif déployé par les Kings de Los Angeles impressionne grandement, cette saison.
«Il n’y avait beaucoup d’espace, c’était difficile d’aller dans l’enclave et d’obtenir des chances de marquer de qualité», a reconnu Tourigny, mercredi soir, après la défaite de 3 à 2 des Coyotes contre les Kings.
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Chiffres à l’appui, les Kings viennent au premier rang dans la Ligue nationale de hockey (LNH) pour le moins grand nombre de tirs accordés par match, soit une moyenne de 28,4. La formation de Los Angeles se tient aussi dans le premier tiers de la LNH avec seulement 141 buts alloués en 51 parties.
Pour expliquer les succès des Kings, les gardiens Jonathan Quick et Cal Petersen n’expliquent pas tout. Loin de là. Il faut davantage applaudir le système défensif appliqué collectivement par l’entraîneur Todd McLellan.
Un bon investissement?
L’arrivée du Québécois Phillip Danault, qui a conclu un contrat de six ans et 33 millions $ avec les Kings durant la saison morte, n’est certainement pas non plus étrangère au rendement de l’équipe. Affichant un différentiel de +16, il arrive au deuxième rang du club à ce chapitre, derrière Trevor Moore (+17).
Les Kings viennent aussi à la sixième place de la LNH pour le taux d’efficacité dans le cercle des mises en jeu. Encore une fois, Danault fait très bien avec un pourcentage de réussite de 54,2%.
En congé jeudi, les Kings (27-17-7) tenteront d’obtenir une quatrième victoire consécutive, vendredi soir, alors qu’ils affronteront les Ducks, à Anaheim.