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Un soulagement pour le capitaine

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2023-10-27T02:47:21Z

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Le capitaine du Canadien, qu’on a trop peu souvent vu depuis le début de la saison, s’est enfin levé. Dans cette victoire dramatique acquise en prolongation, Nick Suzuki a mené l’attaque du Tricolore en participant à trois des quatre buts des siens.

Le but qu’il a lui-même inscrit à l’aide d’un tir précis des poignets en tout début de deuxième période lui a permis d’enfin briser la glace. Un premier but qui a semblé lui enlever une tonne de pression sur les épaules. 

« Je me suis senti un peu plus léger après ça. C’était un soulagement. Je peux maintenant passer à autre chose », a mentionné Suzuki au terme de ce gain de 4 à 3.

Voyez son point de presse dans la vidéo ci-dessus.

Pourtant, ce n’est pas la première fois que Suzuki met du temps à secouer les cordages. À sa première campagne, il avait mis sept rencontres avant d’y parvenir. En 2021-2022, il lui avait fallu 11 matchs. À cette dernière occasion, il avait conclu la campagne avec une récolte de 61 points, dont 21 buts.

Il n’y a donc pas lieu de paniquer encore. 

« Je pense que j’étais plus heureux que lui, a indiqué Cole Caufield. Il joue bien. C’est sûr qu’il y a peut-être certains trucs qu’il aimerait ajuster, mais c’est notre homme. C’est lui qu’on suit. On est tous fiers de lui. »

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Néanmoins, pour augmenter les chances de Suzuki, et aussi de Cole Caufield, de connaître une saison à la hauteur des attentes, il faudra leur dénicher un ailier droit capable de les suivre.

Ce n’est rien contre Rafaël Harvey-Pinard qui retrouvait son poste sur le premier trio après l’avoir laissé à Josh Anderson face aux Devils. D’ailleurs, c’est grâce à son travail le long de la rampe pour l’obtention de la rondelle que Suzuki a touché la cible.

Ce n’est rien non plus contre Anderson. Le gros ailier a des qualités, mais pas la vision nécessaire pour évoluer en compagnie des deux prodiges.

Monahan, l’option logique

D’ailleurs, quand on pose la question à Martin St-Louis à propos de celui qui pourrait compléter ce duo, la réponse est souvent la même.

« Quand Dvorak reviendra, on aura plus d’options », a-t-il encore répété jeudi matin.

Placé sur la liste des blessés à long terme dès le début de la saison, Dvorak sera admissible à revenir au jeu samedi prochain à St. Louis.

Inévitablement, l’option de plus a pour nom Sean Monahan. En lui, St-Louis peut compter sur les qualités d’Harvey-Pinard et d’Anderson en une seule personne.

Gaucher, contrairement à Suzuki, il permettra également à St-Louis d’avoir une option de plus dans le cercle des mises en jeu lors des duels importants qui incomberont à ce trio.

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Une fois Dvorak de retour, St-Louis pourra compter sur un joueur de centre supplémentaire. Il pourra l’insérer entre Tanner Pearson et Brendan Gallagher et amener Monahan sur le flanc droit de la première unité.

C’est fou comment les choses peuvent tourner rapidement dans le monde du sport. Alors qu’il n’y a pas si longtemps, on se demandait comment Kent Hughes pourrait parvenir à se départir du contrat de 4,5 M$ de l’attaquant de 27 ans, voilà qu’on souhaite ardemment son retour.

Qui l’eût cru ?

À cause de Dach

Si Kirby Dach n’avait pas subi une blessure mettant fin à sa saison dès la deuxième rencontre, on peut se demander si Monahan ne se trouverait pas déjà dans cette chaise.

St-Louis était hésitant à confier un poste de centre à Alex Newhook pour amorcer la saison, préférant d’abord lui donner du millage sur le flanc gauche. 

Or, la blessure de Dach a permis de constater que l’ancien de l’Avalanche du Colorado n’a rien perdu de son aisance sur la surface de jeu, au centre du second trio.

Chaque fois qu’il saute sur la glace, il se passe quelque chose. Ce fut le cas encore une fois, hier soir. Son acharnement a valu à Mike Matheson et Anderson des occasions de marquer.

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