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Un solide recrutement pour le Rouge et Or

Photo courtoisie Louis Charland
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2024-12-11T21:13:08Z

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Le Rouge et Or de l’Université Laval a réussi sa meilleure cuvée de recrutement depuis l’entrée en scène de Gino Brousseau à la barre de l’équipe en 2020.

Même si nous ne sommes qu’en décembre, Brousseau peut fermer les livres sur le recrutement pour la prochaine saison avec la venue de quatre joueurs de premier plan.

«On a passé la gratte en recrutant les quatre meilleurs finissants au Québec, a illustré le pilote du club de volleyball masculin. La pandémie nous avait fait mal avec le départ de vétérans, mais on repart la roue avec ces quatre acquisitions.»

Le Rouge et Or a mis la main sur Thomas Bocardi et Zakari Morneau, des Titans de Limoilou, ainsi que Félix-Antoine Perron et Olivier Boulay, des Griffons de l’Outaouais. Les Titans et les Griffons occupent les deux premiers échelons du circuit collégial Division 1.

Bocardi et Perron sont les deux meilleurs attaquants du RSEQ depuis le début de la saison alors que le libero Morneau a été invité par l’équipe nationale junior l’été dernier à Gatineau. Boulay est un passeur qui pourra faire ses classes derrière le vétéran Charles St-Aubin.

«Nous avons recruté de très, très bons athlètes qui sont dominants au Québec et de très bonnes personnes, a mentionné Brousseau. En plus des deux gars de Québec, on a été en mesure de recruter deux joueurs en Outaouais, ce que nous n’avions pas réussi depuis assez longtemps.»

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Recrutés en 2018, le libero Rémi Cadoret qui occupe un poste d’adjoint avec le Rouge et Or depuis quelques années déjà et l’attaquant Alexandre Obomsawin sont les derniers joueurs provenant des Griffons. Ils ont complété leur parcours universitaire en 2022.

Projet en trois phases

Brousseau propose un projet qui s’étend sur trois aspects aux recrues potentielles. «Il y a le sport et les études qui sont très importants, mais aussi un projet de vie, a-t-il raconté. Québec est une ville importante pour le volleyball. On l’a vu encore la semaine dernière avec une foule de près 2500 spectateurs. Les jeunes qui optent pour le Rouge et Or ont l’opportunité d’évoluer devant des foules importantes et dans des installations de premier plan.»

Médaillé au championnat canadien au cours des trois dernières saisons, le Vert & Or de l’Université de Sherbrooke est encore l’équipe à battre cette année. De l’édition 2024 qui a remporté l’argent à Queen’s l’an dernier, un seul joueur de premier plan a terminé son parcours universitaire.

«Avec un noyau fort de retour, le Vert & Or est encore l’équipe à battre, a. reconnu Brousseau dont la troupe a présenté une fiche de cinq victoires et trois revers en première moitié de saison, mais on peut vaincre et perdre contre tout le monde. On a battu Sherbrooke en cinq sets au PEPS à la fin novembre, mais on a aussi perdu contre Dalhousie et UNB.»

Devant une foule de près de 2500 spectateurs, le Rouge et Or a ainsi freiné une séquence de 56 victoires consécutives du Vert & Or en saison régulière qui remontait à 2022. 

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