Un seul et unique Elias Pettersson dans ce match

Benoît Rioux
Partager
Quand l’attaquant Elias Pettersson a marqué pour les Canucks durant la première période, lundi soir au Centre Bell, il n’y avait aucune confusion possible. Si la formation de Vancouver compte sur deux joueurs ayant le même nom dans leur organisation, il y a lieu de préciser que celui qui évolue comme défenseur a été rétrogradé dans la Ligue américaine, dimanche.
Cela a évité de donner la berlue aux amateurs pendant le match du Canadien. Le plus célèbre des deux Elias Pettersson, qui porte le numéro 40, n’a pas moins fait souffrir certains amateurs en ouvrant le pointage contre le gardien Jakub Dobes.

Sélectionné en première ronde par les Canucks, le 5e au total, au repêchage de 2017, l’attaquant suédois avait remporté le trophée Calder, remis à la recrue par excellence, au terme de la saison 2018-2019. C’est en 2022 que les Canucks ont ajouté un deuxième Elias Pettersson à leur organisation par le biais du repêchage.
Après avoir disputé ses 28 premiers matchs dans la LNH la saison dernière, celui-ci avait récolté six points, dont un but, en 38 matchs avec les Canucks depuis le début de la présente saison avant d’être cédé à la Ligue américaine. Âgé de seulement 21 ans, il revêt quant à lui le numéro 25 dans la LNH.
À l’époque des Greg Adams
Étrangement, ce n’est pas la première fois que les Canucks misent sur deux joueurs ayant le même nom. En 1988-1989, Greg Adams avait vu son homonyme se joindre à la formation de Vancouver en fin de saison, pour une douzaine de parties, à la suite d’une transaction avec les Oilers d’Edmonton.
Le premier a disputé 1056 matchs de saison régulière dans la LNH, dont 489 avec les Canucks. À sa première saison à Vancouver, il avait même représenté l’équipe au match des étoiles de la LNH. Le second Greg Adams, plus âgé, n’avait fait que passer à Vancouver. Les plus nostalgiques se souviendront que cet attaquant avait plutôt été réclamé au ballottage par les Nordiques de Québec avant le début de la saison de 1989-1990. Il n’avait finalement joué que sept matchs avec les Nordiques, le temps d’inscrire un but au Colisée dans une défaite de 9 à 6 contre les Whalers de Hartford, à la suite d’un jeu orchestré par Peter Stastny et... Guy Lafleur.