Tous les résultats
Publicité

Seulement deux buts depuis le début du mois de décembre: les membres du premier trio du Canadien traversent un creux de vague à forces égales

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2025-12-17T18:42:47Z

Partager

Lorsqu’on voit Alexandre Texier toucher la cible comme il le fait dernièrement, on ne peut que se réjouir pour lui. Même chose en regardant Oliver Kapanen compléter les manœuvres d’Ivan Demidov.

• À lire aussi: Un autre mardi de m... pour le CH

Après tout, ne dit-on pas qu’obtenir une contribution provenant de tous les fronts est un atout pour une équipe? Qu’elle enlève un peu de pression sur le premier trio, dont le principal mandat est de produire offensivement?

C’est vrai, en général. Sauf que dans le cas qui nous concerne, ce soutien secondaire vient cacher la sécheresse que rencontre le premier trio depuis quelques rencontres.

Sur les 14 buts inscrits par le Canadien à forces égales, en neuf matchs depuis le début du mois, seulement deux l’ont été par les membres de la première unité. Ils furent l’œuvre de Zachary Bolduc, à New York, et de Cole Caufield, contre les Blues.

Publicité

Oui, Nick Suzuki et Caufield ont touché la cible à quatre autres occasions au cours de ce segment. Toutefois, le Tricolore bénéficiait de l’avantage d’un homme.

«Nick et Cole font partie de l’élite de la LNH. Ils trouvent des façons de produire. Que ce soit à cinq contre cinq ou en avantage numérique, un but, c’est un but, a soutenu Bolduc, rencontré au terme de l’entraînement optionnel de l’équipe. Ça ne me tracasse pas tant que ça. Ce sont des gars qui ont tellement de talent.»

Les petits détails, mais...

Bolduc n’a pas tort en affirmant ceci. Par contre, considérant que l’attaque massive ne constitue que 10% d’un match, ça n’offre pas beaucoup d’occasions si on se contente de celles-ci.  Par exemple, samedi contre les Rangers, et mardi, face aux Flyers, le Canadien n’a déployé qu’un seul avantage numérique.

«Nick joue près de 23 minutes par soir. Il fait énormément de choses sur la glace. Il s’acquitte de petits détails que la grande majorité des gens ne voient pas», a insisté Bolduc.

«Cole aussi. Quand, il ne marque pas de but, il crée des jeux. Il a une vision incroyable. Ce sont des gars qui amènent énormément sur la table, même quand la production n’est pas là», a-t-il ajouté.

Que Suzuki soit un homme à tout faire et que Caufield soit devenu un joueur plus complet n’est, effectivement, que positif. Mais la contribution secondaire régulière ne fait habituellement qu’un temps. Brendan Gallagher, Josh Anderson, Jake Evans et Joe Veleno ne marqueront pas à tous les matchs. Texier non plus.

Publicité
Texier en pleine confiance

Cela dit, il serait dommage de passer sous silence la fabuleuse intégration de ce dernier depuis son acquisition par le Canadien, le 23 novembre. Il compte six points, dont trois buts, en 11 matchs.

«C’est bon pour la confiance. Ensuite, il ne faut pas que je ne pense qu’à ça. Les points, les buts, ça va arriver si tu joues de la bonne manière et si tu es constant», a déclaré le Français.

Disons que c’est tout un revirement de situation pour celui qui a vu les Blues mettre un terme à son contrat, plus tôt cette saison.

«La confiance des gars et des entraîneurs, ça aide. Quand je me sens bien en dehors de la glace et dans ma tête, c’est là où je joue mon meilleur hockey, a-t-il indiqué. C’est ce qui se passe en ce moment. J’ai encore du travail à faire pour améliorer mon jeu, mais ça se passe plutôt bien.»

D’ailleurs, Evans, Anderson et lui semblent s’entendre à merveille.

«Evans est responsable défensivement et il a de l’expérience. Dans les minutes un peu compliquées, ça nous permet de garder le calme et de faire le bon jeu au bon moment, a-t-il décrit. Offensivement, Josh et Jake savent faire les jeux. Moi, j’essaie de conclure quand je peux.»

Et pour l’instant, il conclut sur un moyen temps.

Publicité
Publicité