Un receveur montréalais mise sur sa grande vitesse pour attirer l’attention des équipes professionnelles


Richard Boutin
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EDMONTON | Auteur d’un chrono de 4,38 s lors de son proday à Coastal Carolina le 7 mars, le receveur montréalais Malick Meiga n’a fait que le test des changements de direction et les entrevues à Edmonton.
Meiga estime que son film est suffisant pour que les équipes puissent l’évaluer. Les recruteurs lui ont mentionné que ça ne valait pas le coup de refaire les différents tests étant donné qu’ils ont déjà ses résultats en banque.
Toutes les équipes l’ont reçu en entrevue sauf les Alouettes, qui le feront possiblement au retour à Montréal. « Je rêve de jouer chez les professionnels, peu importe le circuit, a-t-il mentionné. Je me croise les doigts afin d’obtenir une opportunité dans la NFL en signant comme agent libre ou en recevant une invitation pour un mini camp. Je vais suivre le repêchage de près puisque j’ai des amis qui vont sortir tôt. »
Après avoir complété son MBA en décembre, Meiga est rentré à Montréal où il s’est notamment entraîné avec Damian Alford qui fut le tout premier choix de la LCF l’an dernier à Calgary et qui a signé avec les Saints de La Nouvelle-Orléans. « Damian est un de mes bons amis et on s’est poussés l’un et l’autre, a-t-il souligné. C’est une motivation supplémentaire de voir quelqu’un de la maison atteindre la NFL. Tu peux croire que c’est possible. Damian est très grand et c’est tout un phénomène. »
Qu’est-ce que Meiga peut apporter à l’équipe qui le repêchera ? « De la vitesse et une bonne attitude. Je suis une personne mature qui n’attire pas les ennuis et un bon gars dans le vestiaire. »
Capitaine des unités spéciales à Penn State, le produit des Spartiates du Vieux-Montréal aurait aimé voir plus d’action comme receveur, ce qui explique sa décision de partir pour la Caroline du Sud.
« J’ai aimé mon expérience, mais les étoiles ne se sont pas alignées. J’ai subi quelques blessures. En transférant, je pensais voir plus d’action comme receveur, mais ce ne fut pas le cas. »
Blessure à l’aine
Blessé à l’aine deux semaines avant de se pointer à Edmonton lors d’un entraînement de course, Alassane Diouf s’est retiré des tests physiques, sauf le développé-couché, et il n’a pas participé aux séquences avec contact. « Ce n’est pas l’idéal, a reconnu le garde étoile des Carabins de l’Université de Montréal, mais l’important est que je sois rétabli pour le camp d’entraînement en mai. Il était préférable de ne pas prendre [le risque] d’aggraver ma blessure. »
Diouf a rencontré Toronto, Hamilton, Edmonton, Saskatchewan et Ottawa en entrevues.