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Un Québécois intronisé au Temple de la renommée de Volleyball Canada dans la catégorie bâtisseur

Photo STEVENS LEBLANC
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2026-04-20T21:04:41Z

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Gilles Lépine sera intronisé au Temple de la renommée de Volleyball Canada dans la catégorie bâtisseur le 12 juin à Ottawa alors que la Ligue des nations sera de passage dans la capitale fédérale.

Impliqué dans le volleyball depuis plus de 50 ans, Lépine a permis la venue de la Ligue des nations (VNL) à Québec en juin dernier, qui a établi un record d’assistance pour un événement en Amérique du Nord. Après les hommes en 2025, les femmes seront en action dans quelques semaines. La Ligue des nations sera aussi présente dans la Vieille Capitale en 2027.

Lépine était aussi derrière la venue du championnat continental féminin (NORCECA) en août 2024 au PEPS de l’Université Laval. Il a occupé le poste de directeur technique aux Universiades de Taïpei en 2017 et de Naples en 2019.

Jeune entraîneur à l’époque, il a été l’instigateur du mini volleyball qui s’est propagé dans les écoles et qui connaît encore une forte popularité. Les jeunes pratiquent le volleyball à quatre contre quatre sur un terrain de badminton avec des règles spécifiques au mini.

« Je suis très, très touché qu’on ait pensé à moi, a exprimé Lépine. C’est un honneur incroyable que peu de francophones ont reçu. Les gens du reste du Canada ne sont pas toujours au courant de ce qui se passe au Québec. On ne court pas après ce genre d’honneur, mais je suis très content. »

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Un argument de poids

Lépine estime que le succès de foule de l’événement présenté à Québec en juin dernier a pesé lourd dans la balance au moment de la sélection. « Le succès a ouvert les yeux sur ce qui se passait à Québec, a-t-il mentionné. La Ligue des nations a ajouté beaucoup de poids à ma candidature. Ce fut un projet réalisé en équipe. »

Le lancement du mini volleyball représente une belle fierté pour Lépine. « J’avais ramassé 300 $ à 4000 $ pour assister à un symposium sur le mini volleyball au Japon, a-t-il raconté. À mon retour, on a déterminé comment l’enseigner et le jouer. Je ne pensais pas que ça deviendrait gros comme ça. »

Lépine a participé à sept Jeux olympiques comme analyste. « Le volleyball m’a amené partout dans le monde et j’ai rencontré plein de gens. Comme les mathématiques, le volleyball possède un langage universel. Le volleyball m’a apporté beaucoup dans la vie. Ma femme me dit souvent qu’elle est mon deuxième amour après le volleyball et qu’elle n’est pas jalouse. »

Qu’est-ce qui le motive encore ? Québec est dans la course pour être une des deux villes canadiennes qui accueilleront des parties du championnat mondial de volleyball masculin en 2027 qui sera présenté de concert avec les États-Unis.

« J’ai toujours mis de l’avant trois missions, a-t-il expliqué. Je veux faire connaître le volleyball, d’où ma présence dans les médias et comme analyste. Je veux que notre sport mise sur une organisation structurée et que le volleyball soit accessible aux jeunes. »

Lépine pratique encore le volleyball à raison de deux fois par semaine. Le 19 mai, il s’envolera pour Orlando à l’occasion du US Open. Lépine et ses coéquipiers de l’équipe canadienne tenteront de conserver leur titre chez les 70 ans et plus remporté l’an dernier à Denver. Québécois au Temple de la renommée

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