Un poste à gagner ou à perdre pour Simon Benoit

Agence QMI
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Le défenseur des Maple Leafs de Toronto Simon Benoit vit des moments plus que réjouissants sur la patinoire et aussi à l’extérieur, surtout qu’il est devenu père de famille pour une première fois il y a une dizaine de jours.
Sur le plan hockey, s’il n’est pas assuré de jouer régulièrement avec le grand club cette année, le natif de Laval a toutefois quelques raisons de sourire à l’approche de la saison régulière. Âgé de 26 ans, il a fait sa place au sein de la brigade défensive des Leafs en 2023-2024, et ce, même s’il n’a jamais été repêché dans la Ligue nationale de hockey.
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Ayant disputé 64 rencontres et les sept parties éliminatoires des siens, l’ancien des Ducks d’Anaheim doit maintenant convaincre le nouvel instructeur-chef Craig Berube de lui faire confiance. Toronto mise sur le vétéran Morgan Rielly à l’arrière, tout comme Oliver Ekman-Larsson, Jake McCabe, Timothy Liljegren et Christopher Tanev.
«Je pense qu’il constitue un élément très important chez nous. Sa façon de patiner est un atout et c’est un gars élancé jouant de grosses minutes, a mentionné Rielly aux médias. Il excelle en infériorité numérique et semble de plus en plus à l’aise. L’an passé, il a connu une bonne campagne et il s’est entraîné fort durant l’été. Il avait plusieurs motifs d’arriver ici en confiance et c’est le cas.»
«Il a une belle personnalité et garde le vestiaire allumé. Il amène beaucoup ici et nous sommes chanceux de compter sur lui», a aussi déclaré le joueur qui a accepté à la fin mars une prolongation contractuelle de trois ans.
La famille des noix...
Preuve que Benoit jouit d’une certaine popularité dans la formation, ses coéquipiers tentent de l’aider dans un dossier bien particulier. Celui qui a voyagé avec les siens afin de participer au duel préparatoire face au Canadien de Montréal samedi doit déterminer le nom de sa fille, ce qui a suscité l’attention des journalistes venus à sa rencontre en journée.
«Nous travaillons sur le dossier. Je reçois des votes de la part des gars, qui essaient de soutenir dans ce cas. Ça s’en vient», a admis le principal concerné.
L’un des bons samaritains est Ryan Reaves dont la suggestion a fait du bruit. «J’ai proposé le prénom Cashew, car il appelle sa femme Peanut, a ricané l’homme fort des Leafs. Il y en a un qui est sorti. Ça se prononce Eh-Zel, comme Hazel. Donc, nous pouvons dire Hazelnut [en français, noisette]. Je ne sais pas. Peut-être que ça doit concerner seulement la famille des noix. C’est mon vote.»