Un nouveau pays va rejoindre jeudi les accords d’Abraham, selon la Maison-Blanche
AFP
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Un nouveau pays va rejoindre jeudi les accords d’Abraham, un processus lancé par Donald Trump pendant son premier mandat et qui a conduit à la normalisation des relations entre plusieurs pays arabes et Israël, a dit l’émissaire spécial américain Steve Witkoff.
«Je retourne à Washington ce soir parce que nous annoncerons qu’un autre pays rejoint les accords d’Abraham», a-t-il déclaré pendant une table ronde à Miami, en refusant de dire de quel État il s’agissait.
Selon le site d’informations Axios, il s’agirait du Kazakhstan.
Ce pays, qui participe jeudi soir avec d’autres États d’Asie centrale à un sommet avec le président américain, a pourtant déjà des relations diplomatiques avec Israël.
Il s’agit de les approfondir, selon un haut responsable américain cité par Axios.
Ce processus des accords d’Abraham est une priorité diplomatique du président américain.
«Beaucoup de monde est en train de rejoindre les accords d’Abraham et j’espère que nous aurons bientôt l’Arabie saoudite», a par exemple déclaré Donald Trump mercredi.
Il a aussi fait pression sur la Syrie, dont il reçoit lundi le président Ahmad al-Chareh, pour qu’elle rejoigne cette initiative diplomatique.
En 2020, les accords d’Abraham ont mené à la normalisation des relations entre Israël et des pays arabes: les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan.
Mais nombre de pays ont jusqu’ici refusé de se joindre à ce processus, en particulier l’Arabie saoudite, ainsi que la Syrie et le Liban, voisins d’Israël.
Avec la guerre à Gaza déclenchée par l’attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, Ryad a écarté toute normalisation avec Israël sans la création d’un État palestinien souverain et viable, projet auquel s’oppose le gouvernement du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou.