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À VOIR | Un nouveau masque symbolique pour Marc-André Fleury

Agence QMI

2021-11-07T23:14:18Z

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Le gardien des Blackhawks de Chicago Marc-André Fleury a dévoilé dimanche son nouveau masque qui rend hommage aux Premières Nations.

À voir dans la vidéo, ci-dessus.

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Sept plumes, ainsi qu’une panoplie de petites fleurs sont peinturées sur le masque au fond noir avec un grillage jaune. Le Québécois a tenu à rendre cet hommage non seulement parce qu’il joue depuis cette saison pour une équipe arborant un logo aborigène, mais aussi parce que certains de ses proches ont des racines autochtones.

«Ma femme est de descendance abénakise et mi’kmaq et je voulais faire quelque chose de spécial pour souligner et célébrer le mois national du patrimoine des Premières Nations, a indiqué Fleury, au site web de la LNH. 

«Je m'estime très heureux d’avoir pu travailler avec Patrick Hunter, un artiste [Ojibwe], pour ce projet spécial. J’adore son concept, plus particulièrement l’intégration de fleurs et de plumes.»

Beaucoup de réflexion a été faite pour présenter cette pièce d’équipement de toute beauté au grand jour. Le plumage représente les sept enseignements des grands-pères des communautés présentes autour des Grands Lacs, soit la sagesse, l’amour, le respect, la bravoure, l’honnêteté, l’humilité et la vérité.

«La signification des sept plumes m’interpellait de plus en plus chaque fois que j’en apprenais davantage, a mentionné Fleury. Elles représentent les enseignements des sept grands-pères et j’aime le lien que ça fait avec mon cheminement en tant que personne et joueur. J’ai hâte de le porter fièrement sur la glace!»

Les fleurs, elles, outre le fait qu’elles font un lien direct avec le nom de l’homme qui enfilera le masque, se veulent rassembleuses.

«Nous voulions faire quelque chose de compréhensible pour toutes sortes de cultures indigènes, pas seulement celles présentes autour de Chicago», a expliqué Hunter.

«Il y a des significations communes dans l’iconographie indigène, a poursuivi Hunter. Ce genre de fleurs auraient été mises sur des mocassins ou perlées sur des morceaux de vêtements ou des objets. Elles sont reconnaissables dans toutes sortes de cultures indigènes qui auraient traditionnellement effectué beaucoup de troc autour des Grands Lacs.»

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