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«Pas de place pour ce genre de coup»: les joueurs du CH n'ont pas aimé le geste de Cédric Paré

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-09-29T02:26:30Z

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Sans surprise, la blessure subie par Patrik Laine était le centre d’attention au retour des joueurs du Canadien après ce revers de 2 à 1 contre les Maple Leafs. Personne n’était impressionné. Que ce soit par le geste de Cédric Paré ou par la décision des officiels.

«Je trouve qu’il s’est pas mal étiré [vers Laine], a lancé le capitaine Nick Suzuki. Les arbitres sur la glace ont dit que c’était juste une collision. J’ai vu seulement une prise de vue, mais je vais certainement regarder ça de plus près.»

«C’est important de jouer avec intensité pour être prêt pour la saison, mais je ne pense pas qu’il y a de la place pour ce genre de coup de genou. Peu importe qui est le joueur», a déclaré Mike Matheson.

Au minimum, Francis Charron ou Ghislain Hébert, les deux arbitres en fonction au Centre Bell, aurait dû appeler une punition pour obstruction. Au minimum!

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«Je sais que ça arrive vite pour les arbitres et que c’est un coup entre deux gars, mais c’est un coup que tu ne veux pas voir», a martelé David Savard.

L’inaction des officiels a fait monter le niveau de frustration sur le banc du Canadien. Arber Xhekaj, Juraj Slafkovsky et Josh Anderson ont, tour à tour, jeté les gants.

«Ça montre que si tu veux jouer comme ça contre nous, on va être là pour nos coéquipiers et on va se défendre», a lancé Matheson.

À l’image de son défenseur, St-Louis a soutenu avoir apprécié la réponse de ses joueurs, lors de son point de presse d’après-match.

«Les équipes doivent savoir qu’on est capable d’être dur. Pas nécessairement en jetant toujours les gants, mais en ayant un esprit de meute. C’est important et je sais qu’on a ça.»

Slafkovsky doit faire sa place

Il ne fallait pas oublier qu’il y avait un match à jouer, même si le résultat n’avait aucune importance. Il a fallu que ses troupiers trouvent un moyen de se calmer. Ce qui n’était pas évident compte tenu de tout ce qui se passait.

«Il faut être capable d’être un thermostat. Parfois, c’est difficile. En première, on était beaucoup plus un thermomètre. Parfois, ça se calme tout seul, parfois, c’est à l’entraîneur de le faire», a indiqué St-Louis, qui a admis avoir eu une discussion à ce sujet au deuxième entracte.

Par ailleurs, Juraj Slafkovsky a beau être un joyau de l’équipe, une pièce importante de son attaque, il n’a pas vu d’un mauvais œil qu’il jette les gants devant Marshall Rifai. Même si le Slovaque a dû retraiter au vestiaire pendant quelques instants après coup.

«Slaf, c’est un gros bonhomme. Il faut qu’il fasse sa place, qu’il montre qu’il peut amener ça, a-t-il indiqué. Ce n’est pas une question de le faire tout le temps, c’est une question que les autres soient au courant qu’il est capable de le faire.»

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