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«Pour l’histoire, la culture, l’atmosphère»: Montréal, la ville préférée d'Anze Kopitar

Un beau voyage en famille s'est organisé pour le dernier match en carrière du Slovène au Centre Bell

Photo portrait de Antoine Lacroix

Antoine Lacroix

2025-11-12T04:16:47Z

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Le dernier match en carrière au Centre Bell d’Anze Kopitar va rester gravé dans sa mémoire à tout jamais, lui qui pouvait compter sur la présence de ses deux enfants au banc des joueurs pour la période d’échauffement.

«Quand les enfants m’ont demandé cet été quelle était ma patinoire préférée, je leur ai dit que c’était Montréal. Et là, ça leur a pris environ 15 secondes pour convaincre maman de faire les réservations de voyage, c’est pourquoi ils sont ici», a lancé le légendaire capitaine des Kings, un large sourire sur son visage, lui qui avait environ 25 invités pour assister au match de mardi soir.

C’est sûr qu’une victoire convaincante de 5 à 1 aide à garder de bons souvenirs, mais il fallait voir comment le papa avait l’air tellement heureux de pouvoir partager un moment aussi unique avec ses petits, Neza et Jakob, âgés de 10 et 9 ans.

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Son garçon a même pu patiner sur la glace du Centre Bell, lui qui revenait d’un tournoi à Chicago et qui avait ainsi pu apporter ici son équipement de hockey.

«Je ne sais s’il réalise à quel point c’était cool, blague Kopitar. J’ai profité de chaque seconde.»

Montréal, la meilleure

Mais pourquoi le Centre Bell détient-il une place aussi spéciale dans le cœur du Slovène, parmi tous les arénas en Amérique du Nord?

«Pour l’histoire, la culture, l’atmosphère. Je veux dire, c’est difficile de faire mieux, a soutenu Kopitar devant quelques journalistes montréalais. J’aime tout ce qui vient avec Montréal, c’est une ville géniale, un gros marché. J’ai apprécié tous les matchs ici.»

Le capitaine Anze Kopitar en entrevue avec les médias montréalais, au Centre Bell, après la victoire de 5 à 1 des Kings.
Le capitaine Anze Kopitar en entrevue avec les médias montréalais, au Centre Bell, après la victoire de 5 à 1 des Kings. Photo Antoine Lacroix

«Au début, on a eu des soirées difficiles ici, je me le rappelle très bien. Mais on a aussi eu de bonnes soirées», a-t-il ajouté.

Toutefois, il a avoué que ça ne lui avait jamais traversé l’esprit que, dans un univers parallèle, il aurait pu porter l’uniforme bleu-blanc-rouge.

Lors du repêchage de 2005, l’état-major de l’équipe avait préféré sélectionner, avec le cinquième choix au total, un certain Carey Price. Kopitar a suivi peu de temps après au 11e rang, choisi par Los Angeles.

«Avec le classement et les projections, et peu importe comment tu peux appeler ça, je pensais que j’allais devenir un Blue Jacket. Évidemment, ce n’est pas arrivé. Mais en ce moment, je suis juste très content d’avoir été un King depuis tout ce temps», a-t-il reconnu.

Profiter du moment

Le prolifique attaquant de 38 ans, qui a remporté deux fois la coupe Stanley avec les Kings, réalise très bien qu’il s’agit de sa dernière saison dans la ligue nationale.

Mais il essaye surtout de vivre chaque instant au maximum.

«Parfois, tu te laisses emporter par les victoires, les points et tout ça, au point que tu n’en profites pas. Donc cette année, l’un de mes objectifs principaux est de profiter de chacun des matchs», a affirmé celui qui occupe une place importante dans l’histoire de sa franchise.

«Je veux juste en profiter le plus possible. Évidemment, je veux compétitionner et gagner, a-t-il renchéri. Mais tu dois en profiter. Nous sommes des joueurs de la LNH, on est béni d’être dans cette position. Plusieurs personnes payeraient beaucoup d’argent pour être à notre place pour un match ou deux. Nous, on peut jouer chaque jour.»

Il lui reste donc 65 matchs, sans compter les séries, pour atteindre son but.

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