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Un dénouement malheureux pour les Flames

Photo AFP

Agence QMI

2022-01-04T18:10:34Z

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L’entreprise Calgary Sports and Entertainment Corporation (CSEC), propriétaire des Flames dans la Ligue nationale, a officiellement renoncé au projet de construction d’un nouvel aréna.

La société privée indique que les deux partis impliqués dans ce projet, soit elle-même et la Ville de Calgary, devaient renoncer aux conditions de construction actuelles présentes dans les plans initiaux de l’entente, et ce, avant le 31 décembre. Or, aucun des groupes n’a renoncé aux conditions.

«Nous avons toujours cru que Calgary avait besoin d’un nouveau Centre d’événements, a écrit le président de CSEC John Bean, dans le communiqué. Cependant, en raison des circonstances actuelles, nous ne voyons aucun avenir viable qui permettrait un partenariat avec la Ville, ce qui est essentiel pour que le projet d’un nouveau Centre d’événements devienne une réalité.»

Le projet d’un nouvel aréna, à un coût estimé de 630 millions $ qui aurait pu accueilli environ 19 000 personnes, était en préparation depuis plusieurs années.

Les Flames, tout comme les Hitmen, de la Ligue de l’Ouest, au hockey junior, ainsi que les Roughnecks, de la National Lacrosse League, ont élu domicile au Scotiabank Saddledome, amphithéâtre construit en 1983. Les Flames devraient donc y rester quelques années de plus.

Un dénouement malheureux

Le coût de l’amphithéâtre est ce qui a créé un différend entre les deux partis. Selon les estimations initiales, le projet devait coûter environ 550 millions $. La Ville et le groupe CSEC se seraient séparé les factures équitablement. Or, le nouveau prix pour l’amphithéâtre aurait pesé dans la balance. De plus, CSEC aurait payé une plus grande partie de la facture.

Des coûts supplémentaires pour des infrastructures routières et un coût lié à l’atténuation des changements climatiques sont au cœur du problème.

Le 21 décembre, la mairesse de la ville albertaine Jyoti Gondek avait effectué une sortie publique sur son compte Twitter pour indiquer que le copropriétaire de CSEC Murray Edwards l’avait contactée pour faire part des intentions de son entreprise.

«Pour un projet supérieur à 650 millions $, de voir un parti quitter pour 1,5% de la valeur du projet est stupéfiant», avait-elle écrit sur Twitter.

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