Si vous n’avez pas dépassé les limites de votre budget d’achat de livres concernant l’administration Trump, je vous suggère aujourd’hui la lecture de nouveaux bouquins.
Toujours plus glauque
Dans un premier temps, la chroniqueuse du New York Times Maggie Haberman, gagnante d’un Pulitzer, lancera Confidence Man le 4 octobre prochain. Fruit d’un labeur rigoureux et de centaines d’entrevues, l’ouvrage est très attendu.

Parmi les passages qui émanent récemment, on retrouve de nouvelles informations concernant la manie illégale du 45e président de détruire des documents. Parmi les perles surréalistes obtenues par Haberman, on retrouve des photographies de... toilettes!
NEW IN AXIOS: Trump denied flushing documents as president, as I learned during reporting last year for CONFIDENCE MAN. A Trump White House source recently provided PHOTOS of paper with Trump’s handwriting in two different toilets via @mikeallen https://t.co/wv6rrupO1n
— Maggie Haberman (@maggieNYT) August 8, 2022
Des membres de l’entourage du président ont relayé des photographies d’une toilette de la Maison-Blanche ainsi que d'une toilette utilisée lors d’un séjour à l’étranger. Dans les deux cas, on y retrouve des papiers sur lesquels on peut reconnaître l’écriture de Trump.
Un tort considérable et irréparable
Le second livre, The Divider, est le résultat d’une collaboration entre Susan Gasser, du New Yorker, et Peter Baker, du New York Times. Comme pour le bouquin d’Haberman, nous avons droit à quelques extraits spectaculaires qui vous inciteront peut-être à vous le procurer à partir du 20 septembre.

Deux choses ressortent: l’admiration de Donald Trump pour les généraux d’Adolf Hitler et une lettre de démission, jamais envoyée, signée par le chef d’état-major, le général Mark Milley.
Que Trump valorise la loyauté présumée des généraux d’Hitler ne devrait pas nous étonner, mais qu’un général aussi respecté que Milley menace de démissionner est inquiétant.
- Écoutez la chronique de politique américaine de Luc Laliberté à QUB radio:
Choqué par la dispersion de la foule à l’aide de gaz et de balles de caoutchouc pour permettre au président de se faire photographier avec une bible à la main, Milley ne voulait plus être associé à ce qu’il considérait comme une manœuvre digne du nazisme.
Fort heureusement pour la suite, Milley a choisi de rester en poste et de veiller.
