Triathlon dans la Seine: les Belges abandonnent à cause d’une nageuse malade
Agence QMI
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La mauvaise qualité de l’eau de la Seine continue de faire jaser pour les mauvaises raisons, une athlète belge ayant dû être hospitalisée après y avoir nagé pour le triathlon féminin la semaine dernière.
Le quotidien belge De Standaard a rapporté dimanche que Claire Michel était à l’hôpital depuis quatre jours, elle qui serait infectée par l’E. coli, une bactérie intestinale. Ainsi, l’équipe de Belgique a déclaré forfait pour le triathlon mixte de lundi.
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Il n’est pas possible de dire si c’est effectivement la baignade de l’athlète de 35 ans dans la Seine qui l’a rendue malade. Celle qui a pris le 38e rang de la course serait aux prises avec des douleurs à l’estomac et des crampes. Aucun autre triathlonien n’a rapporté de tels symptômes jusqu’à présent.
Le Comité olympique belge a réagi à cette fâcheuse nouvelle, espérant que des «leçons seront tirées pour les prochaines compétitions de triathlon.
«Nous pensons ici à la garantie des jours d’entraînement, des jours de compétition et du format des compétitions qui doit être clarifié à l’avance et faire en sorte qu’il n’y ait pas d’incertitude pour les athlètes, l’entourage et les supporters», a-t-on indiqué.
Le comité d'organisation et World Triahlon ont tout de même annoncé que la compétition du relais mixte aurait bien lieu lundi dans la Seine.
«Les derniers résultats des analyses confirment que la qualité de l'eau de la Seine sur le site du triathlon s'est améliorée au cours des dernières heures, et les analyses prospectives indiquent que la qualité de l'eau se situera dans les limites acceptables par World Triathlon», ont-ils écrit dans un communiqué.
Initialement, la décision devait être prise dans la nuit de dimanche à lundi notamment à partir des résultats bactériologiques de 24 heures avant, mais «suite aux demandes des équipes de triathlon de donner plus de temps aux athlètes pour se préparer» une réunion s'est tenue à 19 h (13 h au Québec).
La nature des «analyses prospectives» évoquées n'a pas été précisée.
D'ordinaire, les triathlètes se lèvent à 4 h du matin et peuvent apprendre alors que la compétition qu'ils s'apprêtent à disputer est reportée. C'est ce qui s'est passé la semaine dernière pour la course individuelle masculine, reportée d'un jour.