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Toute bonne chose a une fin: les Capitales échappent le premier match de la finale

Harold Cortijo n'a pas fait long feu en relève lors d'une septième manche ardue pour les Capitales.
Harold Cortijo n'a pas fait long feu en relève lors d'une septième manche ardue pour les Capitales. PHOTO LES CAPITALES CHRISTIAN GINGRAS
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2025-09-17T01:39:22Z

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C’est maintenant scientifiquement prouvé. Il peut encore arriver que la magie du stade Canac n’opère pas pour les Capitales.

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Après 15 victoires de suite en séries à la maison, les hommes de Patrick Scalabrini n’ont rien trouvé dans le sac à miracles, subissant une défaite de 7-1 mardi soir.

Ils tirent donc de l’arrière 1-0 dans la série finale trois de cinq qui les oppose aux Boomers de Schaumburg. Il s’agissait de leur premier revers en séries à Québec depuis leur arrivée dans la Ligue Frontière.

Est-ce la présence du premier ministre François Legault qui leur a porté malheur? Le chef de la CAQ a visité le stade avant la rencontre et s’est même adressé aux joueurs dans le vestiaire avant la partie. Mais bon, disons que les probabilités ont simplement fini par se retourner contre les Capitales, après tant de succès devant leurs partisans. Ils étaient d’ailleurs encore 4297 dans le vénérable stade, pour une 37e salle comble cette saison.

«On en avait une mauvaise dans le corps. Ils ont été chanceux et meilleurs. On était dus pour une plus mauvaise à la maison et on a manqué de magie. Ils ont quand même mis leurs trois meilleurs lanceurs ce soir. Il faut partir là-bas avec une victoire», a résumé le gérant, Patrick Scalabrini, qui gardait un bon moral.

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Un matamore au bâton

C’est le joueur le plus utile de la ligue cette saison qui a tonné en premier, en quatrième manche. Anthony Calarco, le colosse de 6 pi 4 po et 240 livres, a catapulté une offrande du partant Braeden Alleman de l’autre côté de la clôture avec un homme sur les sentiers et c’était 2-0 pour les Boomers.

Les Capitales, de leur côté, ont été timides comme rarement au bâton. Pendant une interminable séquence entre la fin de la première manche et la fin de la troisième, sept frappeurs de suite ont été retirés sur des prises par le partant adverse, Cole Cook. Les Capitales ont touché plus souvent à du vent qu’à autre chose, avec 15 retraits au bâton durant le match.

Seul Marc-Antoine Lebreux a vraiment eu raison de Cook avec un coup de circuit en solo, l’unique point des Capitales dans cette soirée.

«Ça ne peut pas être éternel. Quand même, 15-1 à la maison [en séries], ça reste une fiche exceptionnelle. On n’a pas bien joué en attaque et eux autres, ils ont été chanceux sur certains coups. Ils ont des points produits avec des bâtons cassés. Ce sont des choses qui arrivent et ils méritaient la victoire.

«On savait que ce ne serait pas facile de toute façon. Personne ne s’attendait à gagner trois matchs en ligne. On va revenir demain avec le sourire et ce sera une nouvelle journée. On va mieux jouer», a promis Lebreux.

Difficile en relève

S’il y a un joueur qui n’a aucunement à rougir, c’est le partant Allemann, avec seulement deux points mérités en six manches, lui qui n’a concédé que trois coups sûrs en plus d’éventer 10 frappeurs.

La relève a toutefois connu une rare mauvaise soirée. Harold Cortijo s’est amené en septième manche et les deux premiers frappeurs à l’affronter ont cogné des simples. Aaron Simmons a fait avancer ceux-ci avec un amorti et Cortijo a raté son relais au premier but, ce qui a mené au troisième point des Boomers.

Ryo Kohigashi a succédé à Cortijo, mais il a lui aussi éprouvé des ennuis et deux points ont été ajoutés à l’avance de Schaumburg. Il aura fallu un troisième releveur, Émile Boies, pour venir freiner la saignée après deux autres points (non mérités à sa fiche) de l’adversaire. Dans cette septième manche pénible, neuf Boomers ont défilé au bâton.

«Cortijo ne nous a pas donné de chance. Ryo n’a pas été dominant, mais il a été malchanceux et je ne perds pas confiance en lui», a expliqué Scalabrini.

Les Capitales auront l’occasion de se reprendre mercredi soir avec Greg Duncan au monticule, avant de filer vers Schaumburg, près de Chicago, pour le reste de la série.

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