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Tournoi pee-wee: quand Bobby Orr, Martin Brodeur et Roberto Luongo sont derrière ton équipe

Photo DIDIER DEBUSSCHERE
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2024-02-16T20:30:08Z

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Il y avait de la légende au pied carré pour soutenir les jeunes Hawks de Palm Beach, avant leur départ pour le Tournoi international de hockey pee-wee de Québec. Tour à tour, Bobby Orr, Martin Brodeur et Roberto Luongo se sont assurés de leur offrir leurs meilleurs encouragements en vue de cette expérience inoubliable. 

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Dans le cas de Brodeur, c’est par l’entremise de son fils Anthony qu’il a enregistré une vidéo d’encouragement avant le début du Tournoi pee-wee. Ce dernier, maintenant installé en Floride, est l’entraîneur des gardiens de but du programme des Hawks.

«Il leur disait que ce serait une belle expérience et leur souhaitait bonne chance. C’était super», résume l’entraîneur-chef des Hawks, Max Genest, un natif de Charlesbourg installé à Palm Beach depuis 25 ans.

Grâce à des contacts floridiens, ils ont aussi réussi à obtenir les encouragements de Luongo, présentement conseiller spécial au directeur général des Panthers de la Floride, Bill Zito.

L'entraineur-chef québécois Max Genest prodiguant ses conseils aux Hawks de Palm Beach.
L'entraineur-chef québécois Max Genest prodiguant ses conseils aux Hawks de Palm Beach. Photo DIDIER DEBUSSCHERE
Bobby Orr dans le vestiaire

Dans le cas de Bobby Orr, les encouragements ont été faits de façon beaucoup plus personnelle... et fréquente.

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C’est que son petit-fils, Robert lui aussi, évolue pour les Hawks.

Il n’est donc pas rare de voir débarquer l’ancien légendaire défenseur dans le vestiaire de cette équipe pee-wee de la Floride pour piquer un brin de jasette avec les joueurs.

«Il vient aux entraînements et aux matchs. Il vient dans le vestiaire, nous parle, on prend des photos avec. C’est un gars comme les autres, il est super gentil et ne se prend pas pour un autre. Il arrive en bermudas avec le grand sourire.»

Dans le vestiaire, par contre, pas question de parler de hockey et de ses stratégies!

«Quand il vient, on ne parle jamais de hockey. Il nous laisse aller de ce côté-là. Il répète toujours aux gars que l’important est de s’amuser et, même quand ça va moins bien, son discours est toujours positif.»

Évidemment, les jeunes Hawks, majoritairement nés en 2011, n’ont que très peu d’informations sur qui est Bobby Orr, quel genre de joueur il a été et ce qu’il a représenté pour son sport.

Mais c’est en train de changer, grâce à la technologie.

«Je ne pense pas qu’ils réalisent à 100% ce qu’il représente. Par contre, ils ont fait des recherches sur lui et je sais qu’ils commencent à comprendre», rigole l’entraîneur québécois.

Des attentes à gérer?

Mais Genest reconnaît que l’intérêt pour le jeune Robert – il ne se fait jamais appeler par ce nom, d’ailleurs, mais plutôt par Braxton, son deuxième nom – se fait sentir quand les Hawks jouent à l’extérieur.

«Braxton sait très bien qui est son grand-père. Par contre, leur famille est très humble sur ce sujet. Ils n’en parlent pas beaucoup.»

Les Hawks ont d’ailleurs tenté d’inclure Bobby, le grand-père, dans leurs plans de voyage, mais «avec l’âge, ça n’adonne pas toujours», explique Max Genest.

Nous aurions bien aimé parler à son petit-fils, mais en raison d’un imprévu, il a dû retourner chez lui avec sa famille, ratant deux des trois matchs de son équipe, qui a subi l'élimination vendredi en s'inclinant 3-2 en prolongation face à l'équipe nationale de l'Angleterre, dans un match de la classe BB.

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