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Tournoi pee-wee de Québec: de nouvelles mesures qui inquiètent

Patrick Dom, directeur général du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec
Patrick Dom, directeur général du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec Photo Stevens Leblanc
Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2021-12-03T23:14:49Z

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Les nouvelles mesures dans les aéroports, annoncées mardi par le gouvernement fédéral, font craindre le pire au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec qui pourrait devoir se passer des 16 équipes européennes et asiatiques inscrites à l’événement. 

• À lire aussi: Les passagers aériens, sauf ceux provenant des États-Unis, devront être testés à leur arrivée

Mardi, le ministre fédéral de la Santé Jean-Yves Duclos a annoncé que tous les voyageurs entrant au Canada devaient désormais être testés à l’aéroport à leur arrivée au pays en plus de s’isoler le temps de recevoir leur résultat. 

Cette mesure entrainera des coûts importants pour les équipes d’Europe et d’Asie qui devront arriver encore plus à l’avance et débourser les frais d’hôtels nécessaires à leur isolement. 

Aux États-Unis? 

En date de vendredi, toutefois, aucune équipe n’avait annulé officiellement mais le directeur-général du Tournoi, Patrick Dom, croit que ce sera inévitable. Il craint d’ailleurs que les mesures s’étendent aussi aux États-Unis, comme a laissé planer le ministre Duclos lors de sa conférence de presse de mardi. 

«On a 45 clubs des États-Unis qui sont inscrits. Si les mesures devaient s’étendre à eux, plusieurs annuleraient et il est trop tard pour ajouter d’autres équipes. Depuis le début qu’on dit qu’on va faire un tournoi peu importe les embûches. Mais je peux dire qu’on en a pas mal plus qu’on pensait.» 

Déjà, une quarantaine d’équipes des États-Unis et de l’Europe avaient mentionné qu’ils ne se présenteraient pas au Tournoi cette année en raison des mesures sanitaires. 

Rencontre vendredi 

Patrick Dom rencontrera le ministre Duclos vendredi prochain afin de discuter de la situation. S’il assure qu’il ne désire pas que le tournoi bénéficie de passe-droits, il désire à tout le moins obtenir des précisions sur les mesures mises en place. 

«On comprend que la santé est la priorité. On le dit depuis le début que notre tournoi sera sécuritaire et même la Santé publique nous dit qu’on est plus prudent qu’eux-mêmes. Par contre, est-ce qu’il y a moyen de trouver un terrain d’entente? Plutôt que de faire un test PCR 72h avant le départ et un autre à l’aéroport, pourquoi ne pas en exiger qu’un seul, 48h avant le départ? Ou bien si on veut que ce soit 72h à l’avance, pourquoi est-ce qu’on ne permet pas un test rapide à l’aéroport?  

«Je veux parler au ministre parce que ces mesures sont peut-être temporaires. S’ils attendent de voir l’impact du variant Omicron avant d’assouplir à nouveau, ça nous donnerait une bonne idée et on pourrait avertir nos équipes.» 

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