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Toffoli, un leader pour les Sharks

Agence QMI

2024-10-29T18:23:20Z

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Les Sharks de San Jose ont finalement gagné un match de hockey lundi et il leur a fallu une spectaculaire remontée face au Utah HC pour y parvenir, le tout ayant été impossible sans la contribution de Tyler Toffoli. 

L’ancien attaquant du Canadien de Montréal possède encore la touche autour des filets ennemis et ce ne sont pas les pauvres Requins qui s’en plaindront. Ils présentent un dossier de 1-7-2 et semblent déjà se diriger vers une sixième exclusion des séries consécutive. Toutefois, la présence de Toffoli, un vétéran de 32 ans comptant plus de 800 parties d’expérience dans la Ligue nationale, devrait rassurer les troupes.

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Jusqu’ici, il a inscrit cinq buts et quatre aides en 10 sorties, lui qui a créé l’égalité tard en troisième période de l’affrontement à Salt Lake City. À VOIR EN VIDÉO PRINCIPALE.

Même si San Jose ne représente pas une menace au classement pour la plupart de ses concurrents, l’organisation peut se féliciter d’avoir accordé un contrat de quatre ans et de 24 millions $ à l’ailier l’été dernier.

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«Je me sens bien et je considère avoir disputé une bonne partie de mon meilleur hockey dans les récentes années. J’essaie de bâtir là-dessus, a-t-il commenté au site NHL.com. Je souhaite être quelqu’un que les joueurs peuvent regarder lorsqu’ils ont besoin d’aide. Cependant, j’ai toujours tenté de le montrer sur la patinoire au lieu d’en parler.»

Un professeur pour des surdoués

Avec de jeunes athlètes comme Macklin Celebrini et Will Smith à l’intérieur du vestiaire, des figures plus âgées ne peuvent nuire. Et les leçons qu’il peut leur inculquer sont nombreuses, comme celles-ci.

«Chaque jour représente un nouveau défi et chaque jour, vous pouvez ressentir la fatigue. C’est une longue campagne, mais au bout du compte, vous ne pouvez vous morfondre après une mauvaise joute ou une piètre séquence. Vous devez aborder le tout de façon positive quotidiennement et essayer de construire sur ça.»

«C’est un aspect avec lequel j’ai éprouvé des ennuis tôt dans ma carrière et je pense que c’est le cas de beaucoup de gens. Ce n’est pas facile de passer des rangs juniors ou collégiaux, au sein desquels vous êtes le meilleur, vers la Ligue nationale pour y jouer huit minutes par soir. Il s’agit d’un gros changement, il faut donc s’assurer que les hauts ne soient pas trop hauts et que les bas ne soient pas trop bas.»

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