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Tennis: rien n’est encore joué pour un toit au Stade IGA

Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2025-12-03T00:00:00Z

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Parole de Valérie Tétreault, le dossier de mise à niveau des installations de tennis au Stade IGA sera prioritaire en 2026.

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Pas le choix, puisque l’horloge fait déjà tic-tac depuis des années avec la nécessité d’avoir un court couvert, surtout que l’Omnium Banque Nationale de Montréal se déroule maintenant sur 12 jours.

« On continue très fort de travailler sur l’étude afin d’analyser les options pour arriver avec quelque chose lorsqu’on sera assis avec la nouvelle mairesse [de Montréal, Soraya Martinez Ferrada] ou les gouvernements du Québec et fédéral », a souligné la directrice du tournoi mardi.

Le mauvais temps n’a pas joué de mauvais tours aux organisateurs de l’Omnium Banque Nationale en 2025 comme ce fut le cas lors des dernières années.
Le mauvais temps n’a pas joué de mauvais tours aux organisateurs de l’Omnium Banque Nationale en 2025 comme ce fut le cas lors des dernières années. Photo MARTIN CHEVALIER

L’objectif est que l’événement québécois soit à la hauteur des autres Masters 1000. Avec un stade construit en 1969, il n’est pas facile de rivaliser avec celui récemment rénové de Cincinnati, nommé tournoi de l’année par les joueurs de l’ATP, ou celui qui sera l’hôte d’un nouveau tournoi en Arabie saoudite dès 2028.

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« La compétition est relevée. [...] Ça nous pousse à être meilleurs », a dit Tétreault.

Pour l’instant, l’ATP et la WTA n’ont pas donné d’ultimatum à Montréal, mais les circuits mettent de la pression pour qu’un plan d’action soit présenté.

Déjà le Masters de Paris a déménagé cette année afin de répondre aux exigences de l’ATP, ce qui est inquiétant pour Montréal.

« Quand on a l’impression d’être les derniers de la liste, c’est une position encore plus inconfortable », a admis l’ancienne joueuse.

« De l’ouverture »

Comme organisme à but non lucratif, Tennis Canada réinvestit ses profits dans le développement du sport. C’est pourquoi la Fédération sollicite l’aide des politiciens. Un appel à Mme Martinez Ferrada sera d’ailleurs fait dans les prochaines semaines.

« On a senti de l’ouverture des trois paliers, que les gens comprenaient notre démarche et le besoin », a indiqué Tétreault.

Valérie Tétreault, vice-présidente des communications et des tournois professionnels chez Tennis Canada et directrice de l’Omnium Banque Nationale de Montréal, lors du bilan de fin de saison de la fédération.
Valérie Tétreault, vice-présidente des communications et des tournois professionnels chez Tennis Canada et directrice de l’Omnium Banque Nationale de Montréal, lors du bilan de fin de saison de la fédération. Photo MYLÈNE RICHARD

Record d’assistance

Si on additionne les 287 000 spectateurs à Montréal aux 217 000 de Toronto, l’omnium canadien a accueilli plus de 504 000 amateurs l’été dernier, un record pour un tournoi de catégorie Masters 1000.

Il a même devancé Indian Wells, considéré comme le cinquième Grand Chelem.

Au beau fixe avec Leylah

Par ailleurs, Valérie Tétreault a confirmé que Tennis Canada avait fait la paix avec le clan de Leylah Annie Fernandez, déçue de ne pas avoir eu assez de repos entre son triomphe à Washington et son premier match à Montréal.

La Québécoise de 23 ans a aussi gagné à Osaka et terminé la saison au 22e rang mondial.

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