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Struble approuve le geste de Xhekaj

Photo portrait de Jonathan Bernier

Jonathan Bernier

2024-10-02T02:54:12Z
2024-10-02T03:49:01Z

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Il n’y a pas d’amour dans l’air du Centre Bell depuis quelques jours. Surtout pas de la part d’Arber Xhekaj, expulsé pour un deuxième match de suite.

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Après avoir pris Cédric Paré à partie, samedi, ce fut au tour de Tim Stützle de le voir de proche. L’Allemand a bien failli se faire décapiter.

D’ailleurs, même s’il a raté sa charge, il ne serait pas surprenant que le défenseur du Canadien subisse les foudres du département de la sécurité des joueurs de la LNH.

Et ce, même si Martin St-Louis a tenté de nous vendre qu’il s’agissait d’un «jeu de hockey».

«Je ne crois pas qu’il tentait de blesser Stützle parce qu’ils ont blessé Dach», a plaidé l’entraîneur-chef du Canadien.

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«Il jouait simplement son jeu. Ça arrive vite. C’est un gros bonhomme. Si un plus petit défenseur tente le même coup, on n’en parle même pas», a-t-il continué.

Médusé, un collègue lui a demandé s’il croyait vraiment que Xhekaj avait tenté cette mise en échec si Ridly Greig n’avait pas blessé Dach plus tôt dans la rencontre.

«Oui», a-t-il répondu.

On verra si George Parros se laissera convaincre.

Répondre de ses actes

Curieusement, dans le vestiaire, le discours était tout autre. La question de vengeance était un peu plus présente.

«Je ne parlerai jamais en mal du gars qui est notre dur, qui a un rôle à jouer. C’était un coup salaud de Greig aux dépens de l’un de nos meilleurs joueurs, a mentionné Jayden Struble. Arber s’est amené au centre de la patinoire, il a vu l’un de leurs meilleurs joueurs. Il voulait le faire payer.

«Greig n’a pas répondu de ses actes, alors c’est quelque chose qui allait arriver», a poursuivi le défenseur.

Struble a raconté que cinq ou six joueurs du Canadien ont invité Greig à jeter les gants, incluant lui-même.

«Je lui ai donné une mise en échec. Il n’a pas voulu y aller, a-t-il raconté. Il fallait qu’il se passe quelque chose. Arber s’est lancé après Strützle. Il s’est assuré qu’il le sente.»

Beaucoup de frustration

D’ailleurs, ni Xhekaj, ni Dach, ni Michael Pezzetta n’étaient disponibles dans le vestiaire. Apparemment, ils avaient du méchant à faire sortir dans le gymnase.

«Beaucoup de choses se sont passées lors des deux derniers matchs. Des joueurs se lancent après nos meilleurs. Ça amène de la frustration dans notre groupe, a indiqué David Savard. On ne veut pas de coups aux meilleurs joueurs de la ligue. Le monde paie pour les voir jouer. On les veut sur la patinoire, pas dans le vestiaire à se faire examiner.»

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