Tous les résultats
Publicité

Stress ou anxiété ? Voici enfin comment faire la différence

Équipe Salut Bonjour et Ingrid Falaise

2026-04-21T13:19:51Z

Partager

L’anxiété touche un nombre grandissant de personnes, au Québec comme ailleurs. Mais entre le stress passager et le trouble anxieux, la confusion est fréquente. Avec l’aide d’expertes, on démystifie ce phénomène pour mieux reconnaître ses manifestations... et surtout, mieux vivre avec.

• À lire aussi : La parentification : qu’est-ce que c’est et comment y faire face ?

• À lire aussi : Lire à voix haute à nos enfants : un bénéfice à tous les âges

• À lire aussi : Ingrid Falaise brise un nouveau silence avec Fille-mère

Revoyez la chronique complète dans la vidéo en tête de l’article !

Le stress est une réaction normale du corps face à une menace réelle. Il est ponctuel et souvent utile pour s’adapter rapidement à une situation.

L’anxiété, elle, repose davantage sur une perception de danger. Elle se traduit par une tendance à anticiper le pire, à imaginer des scénarios catastrophes et à sous-estimer sa capacité à faire face. C’est une émotion persistante qui peut s’installer dans le quotidien.

Des symptômes bien réels

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’anxiété ne se vit pas seulement « dans la tête ». Elle s’exprime aussi physiquement.

Parmi les signes les plus fréquents :

Publicité
  • Palpitations et serrement à la poitrine
  • Bouche sèche et vision embrouillée
  • Rougeurs ou sensation de chaleur
  • Maux de tête, de ventre ou tensions musculaires

À cela s’ajoutent des pensées envahissantes comme « je n’y arriverai pas » ou « je ne serai pas capable », qui drainent beaucoup d’énergie mentale.

Pourquoi certaines périodes sont plus difficiles

Certains moments de vie peuvent accentuer l’anxiété, notamment les périodes de transition. Les changements, l’incertitude ou les décisions importantes créent un terrain propice à l’inquiétude.

Par exemple, l’entrée dans la vie adulte — avec ses premières grandes responsabilités — peut générer une pression importante. Ces « vagues » sont normales, mais la manière d’y réagir fait toute la différence.

Le piège de l’évitement

Face à une situation anxiogène, l’évitement peut sembler rassurant sur le coup. Pourtant, à long terme, il entretient l’anxiété.

Éviter ce qui fait peur empêche de développer sa capacité d’adaptation et renforce la croyance qu’on n’est pas capable d’y faire face. Résultat : le cercle vicieux s’installe.

La méthode du « ROC » pour s’ancrer

Un outil simple peut aider à mieux gérer les montées d’anxiété : la méthode du ROC.

  • R : ralentir
  • O : observer ses sensations, ses pensées, ses réactions
  • C : choisir comment réagir

Prendre un pas de recul permet de créer une distance avec ses pensées. Par exemple, remplacer « je n’y arriverai pas » par « j’ai la pensée que je n’y arriverai pas » aide à ne pas s’y identifier complètement.

Quand consulter ?

Lorsque l’anxiété devient envahissante ou difficile à gérer au quotidien, il est important de demander de l’aide. Une combinaison de psychothérapie et, dans certains cas, de médication peut être recommandée.

Reconnaître son anxiété, apprendre à y faire face et en assumer les impacts sont des étapes clés pour retrouver un équilibre.

Publicité
Publicité