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COVID-19: source de contamination inconnue dans une école de Limoilou

L'école Sainte-Odile
L'école Sainte-Odile Photo Dominique Lelièvre
Photo portrait de Dominique Lelièvre

Dominique Lelièvre

2021-02-11T19:51:15Z
2021-02-12T04:05:25Z

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L’école primaire Sainte-Odile à Québec, où la Santé publique peine à établir l’origine d’une éclosion de COVID-19, est devenue la première, jeudi, à faire l’objet d’un dépistage massif par gargarisme.

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Depuis le 27 janvier, six bulles-classes ont dû être retirées de l’école, qui compte environ 260 élèves, dans le quartier Lairet (Limoilou). Tant des membres du personnel que des élèves ont été infectés.

Le CIUSSS de la Capitale-Nationale et le Centre de services scolaire de la Capitale ont toutefois refusé de dire combien de cas de coronavirus ont été recensés.

Mercredi, on a fait des prélèvements sur la moitié des élèves et jeudi, on l’a fait sur l’autre moitié.

« Après l’enquête de la Santé publique, la souche ou la source de contamination n’était pas claire, donc dans ce contexte-là, on recommande toujours de venir faire un dépistage massif », a expliqué Serge Garneau, directeur adjoint aux Services généraux de santé du CIUSSS de la Capitale-Nationale.

Le dépistage massif permettra d’avoir une idée plus précise du schéma de contamination.

Photo Dominique Lelièvre
Photo Dominique Lelièvre

9e milieu scolaire dépisté

Depuis la rentrée scolaire de septembre 2020, c’est le neuvième milieu scolaire à faire l’objet d’un dépistage massif dans la Capitale-Nationale.

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C’est toutefois la première fois que l’on procède par gargarisme, et non avec un écouvillon, dans une école primaire.

Avec cette nouvelle possibilité, la peur des tiges naso-pharyngées insérées jusque dans l’arrière-gorge est donc chose du passé.

Réputé aussi fiable que la méthode traditionnelle, le dépistage par gargarisme est offert à la population générale depuis la fin janvier dans les différentes cliniques et représente aujourd’hui « facilement » 80 % de tous les tests effectués, a évalué M. Garneau.

Un « succès »

Avec l’opération de jeudi à l’école Sainte-Odile, le CIUSSS a la preuve qu’il peut facilement être déployé dans les écoles également. Toutefois, les enfants de 5 ans et moins, notamment dans les classes maternelles, ne peuvent pas en bénéficier. On craint qu’ils ne puissent respecter la procédure ou qu’ils avalent par erreur la solution utilisée.

« On le voit ici, c’est un succès. On avait prévu la journée, et quelques heures ont suffi pour passer la moitié de l’école parce que c’est beaucoup plus rapide », a noté Serge Garneau.


Le CIUSSS de la Capitale-Nationale ouvrira dans les prochaines semaines quatre nouvelles cliniques de vaccination sur son territoire afin de soutenir son mégacentre d’ExpoCité. Si tout va comme prévu, la vaccination dans la population en dehors des résidences privées pour aînés (RPA) débutera à la mi-mars.

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