«Sortez-moi d’ici!»: Alex Perron quitte finalement le camp

Guillaume Picard
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Alex Perron a été très impliqué dans la 2e saison de Sortez-moi d’ici!. L’humoriste, animateur et chroniqueur a participé à plus de défis que quiconque, en plus d’être très engagé au camp où il a bien fait rire ses camarades.
Sa complice dès le départ, Clodine Desrochers, lui a permis de revenir dans l’aventure il y a quelques semaines après une première élimination, mais cette fois, à l’aube de la grande finale, il a dû plier bagage pour de bon dans l’épisode de dimanche.
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«Si j’avais quitté la première fois, j’aurais été vraiment triste parce que je n’aurais pas eu l’impression d’être allé au bout de l’aventure. Cette fois-ci, j’étais triste aussi de ne pas pouvoir donner de sous à la cause pour laquelle je me battais, Mères avec pouvoir, mais il y avait un autre côté de moi qui me disait: "aie, tu as vécu tellement d’affaires, tu as eu beaucoup d’épreuves tout au long de l’aventure", donc en même temps c’était correct que je parte», a-t-il dit à l’Agence QMI.
Courageux, drôle et touchant, Alex Perron, 53 ans, a même été qualifié de personne zen par d’autres campeurs, un côté de lui que l’on connaît moins dans la sphère publique.
«Dans la vie de tous les jours, je suis vraiment calme et posé. Si j’arrive dans un groupe que je ne connais pas, ce n’est pas moi qui vais prendre toute la place. Mais quand vient le temps de monter sur scène ou d’être à la télé, je fonce dans le tas.»
Guerrier à ses heures à Sortez-moi d’ici!, Alex Perron est plus sportif qu’on pourrait le croire.

«Je suis super actif, j’aime bouger et j’aime l’adrénaline. J’imagine que des téléspectateurs sont surpris parce qu’ils m’imaginaient princesse!», a-t-il souligné dans un éclat de rire, rappelant que l’on est loin de Fort Boyard.
«Fort Boyart c’était aussi une poussée d’adrénaline, mais le soir on rentrait à l’hôtel, on prenait une douche et on allait manger dans un beau restaurant. Là, ce n’est pas ça, tu es sollicité 24h sur 24, tu dors avec les bibittes, il fait extrêmement chaud et humide. C’est un beau privilège de faire Sortez-moi d’ici!, mais tu es content de revenir dans ton confort», a ajouté Alex, qui regarde chaque épisode pour découvrir les défis des autres et savoir ce que la production a conservé au montage.

L’artiste, qui a dû en début d’aventure être branché à un soluté après avoir vraisemblablement été piqué par une tarentule, se décrit volontiers comme le «gringe» du camp, la personne de mauvaise humeur, ce qui relève beaucoup de son humour, même s’il y a un peu de vérité là-dedans, admet-il.
Ce qui l’a le plus surpris de son passage dans la jungle panaméenne, c’est la résilience de l’être humain.

«On est mieux équipé que l’on pense pour faire face à des obstacles. C’est souvent nous qui nous limitons, qui nous faisons peur avant même d’avoir peur. On ne se fait pas confiance, on ne fait pas confiance à la machine que notre corps est.»
Cet été, Alex Perron se repose et n’a volontairement rien inscrit à son agenda en juin et en juillet, afin de souffler un peu. Il sera notamment de retour à C’est juste de la TV, sur ARTV, juste à temps pour un spécial Gémeaux, en septembre.
Les épisodes de Sortez-moi d’ici! peuvent être rattrapés sur TVA+.