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Ski acrobatique: les jeunes loups auront l’occasion de démontrer leur savoir-faire

Photo Martin Chevalier
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2026-04-13T22:29:49Z

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Malgré le départ à la retraite de trois vétérans, l’entraîneur Philippe Marquis estime que l’équipe canadienne de bosses mise sur des jeunes fort prometteurs.

En plus du quintuple médaillé olympique Mikaël Kingsbury qui a confirmé son retrait de la compétition après les nationaux à la maison à Saint-Sauveur, Elliot Vaillancourt et Gabriel Dufresne ont aussi annoncé leur départ.

« Quand j’ai été embauché en 2022, je savais que Mik ne serait pas éternel et je voulais qu’on forme une bonne relève, a raconté l’entraîneur-chef de l’équipe Next Gen. Nous avons une belle jeunesse. Je suis excité par cette première saison sans Mik. »

Le Canada a dominé le circuit NorAm en monopolisant les trois premières places au classement cumulatif. Samuel Goodison, de la Colombie-Britannique, a terminé au premier rang, suivi des Québécois Xavier Drouin et Jean-Christophe Bougie.

« C’est très cool de voir trois Canadiens au sommet, a souligné Marquis. Ça promet. Les portes sont ouvertes avec le départ de trois piliers de l’équipe et c’est à eux de se prouver et de faire leur place. »

Lancé sur le circuit de la Coupe du monde cette année à quelques occasions, Charles Beaulieu représente un bel espoir pour les prochaines années. « Charles a gagné des étapes de la Coupe NorAm et il a raté sa qualification olympique par très peu, a souligné l’entraîneur-chef de l’équipe canadienne Michel Hamelin. Il a plus d’expérience que les autres et il pourrait prendre beaucoup plus de place au cours des deux prochaines années. Il y a aussi Xavier Drouin, qui est un grand skieur qui me fait penser à Maxime Gingras qui a participé aux Jeux olympiques de Vancouver en 2010. »

Drouin a remporté deux médailles d’or en NorAm au cours de la dernière saison. « On a pris plus d’athlètes au sein de l’équipe nationale au cours de la dernière année, a expliqué Hamelin. On parle toujours que le cycle olympique dure quatre ans, mais on mise sur une période de cinq ans pour assurer un meilleur développement. Un an en NorAm et une saison en Coupe du monde à recevoir quelques claques sur la gueule avant de prendre graduellement ta place. »

Blessé à un genou il y a deux ans, Louis-David Chalifoux a repris le collier assez rapidement compte tenu du sérieux de sa blessure, mais il n’a pas obtenu les résultats souhaités cette année. « Sa réhabilitation a été très rapide, mais les résultats ont été très moyens à son retour », a résumé Hamelin.

Après une pause en fin de saison, Chalifoux a repris progressivement l’entraînement et la retraite est écartée.

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