«Si on s’aimait encore»: «C’est une autre saison pleine de rebondissements» - Louise Sigouin
La 2e saison s’amorce ce lundi, à 19h, à TVA et sur TVA+.


Guillaume Picard
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La 2e saison du docuréalité Si on s’aimait encore sera encore une fois très engageante pour les téléspectateurs.
C’est l’experte en accompagnement relationnel Louise Sigouin qui le dit.

Forte de ses 30 ans de pratique privée, elle promet une «autre saison pleine de rebondissements», dès lundi, à 19h, dans la case horaire libérée par Indéfendable à TVA.
«On a vraiment des enjeux qu’on n’a jamais abordés, des thèmes qu’on voit dans la vie de tous les jours, et on a le privilège d’avoir des couples qui nous permettent de les accompagner dans leur cheminement», a-t-elle dit à l’Agence QMI.
Ces thèmes touchent entre autres à l’infidélité, à la notion de stress (un partenaire plus anxieux que l’autre) et aux blessures du passé qui interfèrent dans la dynamique relationnelle, Si on s’aimait encore mettant de l’avant quatre couples qui souhaitent donner une chance à leur relation avant qu’il ne soit trop tard.
- Écoutez l’entrevue avec Louise Sigouin, experte en accompagnement relationnel à l’émission de Sophie Durocher via QUB:
Les problèmes de communication seront aussi, et toujours, au cœur du processus.
«Il y a quelque chose de très engagé dans leur processus qui me touche chaque fois et qui est vraiment de l’ordre du courage à l’état pur», a dit Louise Sigouin, en rappelant que les couples sont dans l’urgence de trouver des solutions.
Dans la mesure où il n’y a pas d’abus ou de violence, et que les deux partenaires veulent continuer à faire un bout de chemin ensemble, rien n’est peine perdue, selon elle.

«Il y a de l’espoir tant qu’il y a de l’amour et de l’engagement, et c’est mon souhait à moi de traverser ce nœud relationnel et cet inconfort avec eux.»
Mais ce n’est pas un exercice de tout repos. «Ça demande une certaine vulnérabilité et une certaine humilité d’accepter des inconforts [...] Ça vient aussi avec nos difficultés, nos défis et nos limites. Ça fait partie de l’estime de soi et de la maturité du couple.»
Oublier les caméras
Pour mener le processus à bon port, Louise Sigouin dit oublier les caméras. Les participants doivent en faire de même.

«La force de leur engagement et le souci de créer un lien de confiance viennent avec la nécessité d’oublier les caméras pour créer un climat favorable à l’ouverture, au partage et aux confidences.»
Louise Sigouin n’a donc pas de formules toutes faites pour faciliter le montage pour l’équipe de Duo Productions. La seule différence entre les émissions et sa pratique privée a trait à ses tenues vestimentaires, a-t-elle blagué.
«Le plus beau compliment que l’on puisse me faire, c’est de me dire que c’est incroyable comment je suis la même à la télé que dans mon bureau.»
D’autres saisons à venir?
Au sujet d’une éventuelle 5e saison de la version originale, Si on s’aimait, rien n’a été annoncé à ce stade-ci.
«Il n’y a pas de tournage à l’horizon ni de confirmation, on est dans l’attente», a dit Louise Sigouin, qui préfère ne pas se prononcer sur la controverse entourant Guillaume Lemay-Thivierge.
Controverse entourant Guillaume Lemay-Thivierge
L’animateur et comédien a partagé une vidéo controversée, le 15 mars dernier, dans laquelle il semblait faire référence au mot en «N», ce qui lui a fait perdre l’animation de Chanteurs masqués, l’émission la plus populaire chaque automne au Québec.

«Je ne me positionnerai pas par respect pour le projet», s’est-elle limitée à dire.
Comme la 2e saison de Si on s’aimait encore a été enregistrée et montée avant ces événements, Guillaume Lemay-Thivierge et sa conjointe Émily Bégin seront bel et bien dans les six semaines de diffusion, alors qu’ils ajouteront leurs commentaires ici et là comme ils le font depuis le début de ce format.
Les épisodes de Si on s’aimait encore peuvent être rattrapés sur TVA+.