Gravement atteint par la COVID-19, Peter Simard semblait condamné à mourir l’automne dernier.
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Le Québécois était alors dans le coma pendant plus de deux mois. Ses poumons étaient dans un piteux état. Des spécialistes de l’Université Harvard avaient même conclu, après avoir consulté son dossier, qu’il n’y avait plus rien à faire.
Les médecins avaient jeté l’éponge et avaient annoncé à sa famille que le décès de Peter Simard était imminent.
Sa conjointe, Céline Lafrenière a toutefois refusé de baisser les bras et elle a poussé les médecins à tout tenter pour sauver Peter Simard.
«Ils nous ont emmenés à son lit et ils nous ont dit: "Faîtes vos adieux". J’ai répondu: "Voyons! Vous devez continuer les soins"», a raconté Céline Lafrenière en entrevue avec son conjoint à l'émission de Denis Lévesque, sur les ondes de LCN.
Les docteurs craignaient en fait que la dialyse, dont avait besoin Peter Simard, lui soit fatale.
Une conjointe qui refusait d'abandonner
Désemparée, cette dernière est retournée chez elle, mais elle est revenue dès le lendemain et a répété aux médecins qu’elle refusait de laisser son conjoint mourir.
Elle a donc convaincu l’équipe médicale de courir le risque d’effectuer la dialyse.
Tranquillement, le corps de Peter Simard a répondu positivement aux traitements. Ses reins ainsi que ses intestins se sont mis à fonctionner à nouveau, et ses poumons ont guéri.
Bien que toujours hospitalisé, le miraculé continue de prendre du mieux. Il doit retourner vivre chez lui le 13 mai.
«Je suis content que ma femme n’ait pas lâché, parce que je suis encore vivant et j’ai cinq enfants qui ont besoin de moi», affirme Peter Simard.