Salut nazi d’Elon Musk: «Appelons un chat un f*ckin chat», réagit sa fille transgenre

Agence QMI
Partager
Après l’ex d’Elon Musk, sa fille transgenre s’est emparée des médias sociaux à son tour pour donner son avis sur le geste controversé, s’apparentant à des saluts nazis, posé par le multimilliardaire lors de l’investiture du président américain lundi.
«Je vais juste dire: appelons un pique un f*ckin pique. Surtout s’il y avait deux piques successifs, après la réaction au premier pique», a réagi mercredi la fille transgenre d’Elon Musk, Vivian Wilson, dans une publication qui avait atteint près de 300 000 «J’aime» sur le réseau social Threads de Meta, rapporté par The Independent.
Sans même nommer son père, de qui elle s’est distancée dans les dernières années en changeant son nom de famille, de nombreux internautes ont rapidement fait le lien avec l’incident durant lequel le multimilliardaire aurait effectué deux saluts d’apparence nazie durant l’investiture de Donald Trump lundi.
Pour préserver l’analogie employée par la jeune femme, l’expression anglaise «to call a spade a spade», qui se traduit normalement en français par «appeler un chat un chat», sera employée de manière littérale dans cet article, c’est-à-dire «appeler un pique un pique».
Car dans un second message, Vivian Wilson a critiqué ouvertement le fait que plusieurs aient tenté de minimiser les gestes en les comparant plutôt à «un signe de la main socialement maladroit d’un homme autistique», pour reprendre les mots de l’historien Aaron Astor à l’AFP. Le multimilliardaire avait révélé, en 2021, être atteint du syndrome d’Asperger.
«Je ne sais pas pourquoi vous réagissez avec autant de vigueur [à ma publication], je ne parle évidemment que de jeux de cartes. Je veux dire, je souffre de TDAH et c’était ÉVIDEMMENT juste un accident que les gens ont interprété comme signifiant autre chose que de simples cartes», a-t-elle ironisé.
«Après tout, rien ne prouve que je ne parle pas uniquement de cartes. Vous savez... les gens supposent que je ne parle pas seulement de cartes, ça montre à quel point les gens/les médias peuvent être malhonnêtes», a-t-elle poursuivi.

Dans une troisième publication, la jeune femme a insisté sur la facilité de nier ses intentions en inventant d’autres prétextes.
«Pour ceux qui savent lire entre les lignes, comprenez-vous à quel point c’est facile à faire? Une dénégation plausible. [...] C’est tout ce que je dis», a-t-elle conclu sur Threads.
La veille, l’ex-partenaire d’Elon Musk, la musicienne canadienne Grimes, avait réagi à son tour en se disant «heureuse de dénoncer le nazisme et l’extrême droite» publiquement pour remettre les pendules à l’heure sur ses propres positions idéologiques.
De son côté, Elon Musk s’est défendu sur X en déclarant simplement que ses détracteurs avaient besoin de «meilleurs sales tours», car comparer ses opposants politiques à Adolf Hitler est «tellement fatigué», a relevé The Independent.