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Sa carrière de militaire dans la marine française l'a bien préparé pour la boxe

Photo Stevens LeBlanc
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2026-06-10T21:11:00Z

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Moreno Fendero estime que son expérience militaire l’a très bien préparé à sa carrière de boxeur.

Militaire au sein de la marine française, Fendero a découvert le noble art en 2015 avant de gravir les échelons rapidement. « Ça ne me tentait pas trop de prendre des coups et d’essayer la boxe, a-t-il raconté au sujet de ses débuts. Parce que la salle de boxe était à côté de chez moi, j’y suis allé. J’ai fait quelques entraînements et l’entraîneur voulait me garder parce qu’il me trouvait bon. »

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Champion junior en 2017 et senior en 2018, Fendero a été retenu au sein de l’équipe de France dès 2016 avant de faire le saut chez les professionnels en 2023 et déménagé à Montréal où il a retrouvé Marc Ramsay, le même entraîneur que son compatriote Christian Mbilli.

« Ma carrière de militaire était beaucoup plus difficile que celle en boxe, a-t-il mentionné, tiré à quatre épingles lors du point de presse de mardi. Mes années comme militaire m’ont procuré une grande discipline de vie. Mon régiment est très fier de compter un boxeur professionnel dans leurs rangs. Ils montent les échelons avec moi. Opter pour la boxe représente mon meilleur choix de vie. »

Auteur d’une fiche parfaite de 14 victoires, dont 10 par ko, le pugiliste français de 27 ans ans affrontera un solide adversaire, jeudi au Capitole. De retour sur le ring après une retraite de dix ans où il a perdu sa fiche parfaite l’an dernier, le Portoricain Jonathan Gonzalez-Ortiz n’a subi qu’une défaite en 23 combats. À la retraite de 2014 à 2024, le boxeur de 36 ans a remporté 17 victoires par mise hors de combat.

« Il cogne dur et il bouge bien, a mentionné le champion WBC Continental super-moyens au sujet de son adversaire, mais le combat ne se rendra pas à la limite. J’aimerais bien affronter un Français à mon prochain combat. »

La seule défaite de Gonzalez-Ortiz est survenue devant son compatriote Edgar Berlanga en mars 2025. « Je vais donner toute une bataille, a-t-il promis. Ça va être la guerre. Je viens à Québec pour la victoire et je sais quoi faire pour gagner. »

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