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Le Canada remporte l’argent en rugby à sept: «Personne ne croyait que c’était possible à part nous»

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Photo portrait de Kevin Dubé

Kevin Dubé

2024-07-30T14:33:36Z

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Ce n’est peut-être pas l’or, mais l’accomplissement n’en est pas moins digne de mention. L’équipe féminine de rugby à sept du Canada a terminé une journée faste en s’inclinant en finale de la compétition face à la Nouvelle-Zélande, pour ainsi mettre la main sur la médaille d’argent qui avait un goût d’or, mardi.

Face à la puissante Nouvelle-Zélande, l’unifolié s’est incliné au compte de 19 à 12 en grande finale.

Après avoir remporté le bronze à Rio en 2016, les Canadiennes ont amélioré ce qui était le meilleur résultat du pays à cette compétition olympique.

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Mais les visages n’étaient pas longs, dans le camp canadien, après le match. Après tout, afin d’accéder à la finale, elles avaient, en matinée, défait un autre géant de ce sport sur la scène internationale, l’Australie, par la marque de 21 à 12 après avoir tiré de l’arrière 12 à 7 à mi-match.

«Quand on a débuté le tournoi, on s’est demandé ce qui, pour nous, serait un tournoi couronné de succès, a mentionné la capitaine canadienne Olivia Apps au micro de Radio-Canada. Est-ce que c’était d’être sur la première marche du podium? Est-ce que c’était de terminer au premier rang de notre groupe? La plupart d’entre nous avons parlé du fait qu’on voulait simplement être à notre meilleur et jouer à la hauteur de qui nous sommes. [...] On est très fière de ce qu’on a accompli.» 

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  • Écoutez le segment d’actualité Tout savoir en 24 minutes où Francis Gosselin et André-Sylvain Latour reviennent sur les moments marquants de l’actualité via QUB :

Un parcours sinueux

Les Canadiennes revenaient de loin après avoir traversé beaucoup d’adversité lors du dernier cycle olympique. Après une neuvième place à Tokyo en 2021, quelques changements d’entraîneurs, elles sont parvenues à revenir au sommet de leur sport. On pourrait même ajouter à ça le fait que Apps, en juin, a été attaquée par un cougar alors qu’elle s’entraînait en Colombie-Britannique! 

  • Écoutez l'entrevue avec Karen Paquin, joueuse de rugby de l’équipe Canada, via QUB :

«Face à l’adversité, tu dois te relever les manches et c’est ce qu’on a fait. Nous sommes arrivées ici en étant négligées et personne ne croyait que c’était possible, à part nous. Nous nous sommes présentées à chaque match, nous avons fait notre travail et, même si on n’a pas remporté le dernier match, c’est comme si on avait gagné», a ajouté Charity Williams, seule joueuse de l’équipe canadienne qui était là, en 2016, lors de la conquête du bronze.

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Kylie Masse passe bien près

Ce fut la seule médaille remportée par le Canada, mardi, portant le total du pays à six, soit deux d’or, deux d’argent et deux de bronze.

Il y avait un autre espoir de médaille pour le Canada en action mardi, mais la nageuse Kylie Masse n’a pas été en mesure de grimper sur l’une des trois marches du podium à l’issue de la finale du 100 m dos.

Masse avait remporté le bronze lors de cette épreuve aux Jeux de Rio (2016), puis l’argent lors des derniers Jeux, ceux de Tokyo (2021). 

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La Canadienne était pourtant en première position après les 50 premiers mètres, mais la championne, l’Australienne Kaylee McKeown, ainsi que les Américaines Regan Smith et Katharine Berkoff ont mieux fait lors de la seconde moitié de la course. Masse a finalement pris le quatrième rang.

«J’essayais juste de réussir la meilleure course possible et je dois être contente de ça, a-t-elle commenté au micro de la CBC. Notre sport est souvent mesuré par les médailles et les positions et c’est évidemment une grosse partie, mais en même temps, j’essaie de me rappeler tout ce que j’ai accompli et d’apprécier ma présence ici.»

Kharun en bonne position

Si Masse n’a pas été en mesure de remporter une autre médaille, il faudra surveiller le nageur natif de Montréal Ilya Kharun en finale du 200 m papillon, mercredi. 

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Celui dont les parents ont déménagé à Las Vegas dès sa première année de vie a réussi le troisième meilleur temps des demi-finales mardi.

Kharun tentera de devancer la sensation française, favorite de la foule parisienne, Léon Marchand, avec qui il a nagé chez les Sun Devils de l’université d’État de l’Arizona. Marchand a pris le deuxième rang des demi-finales. 

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