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Rouge et Or: la retraite n’est pas dans les plans de Glen Constantin

Photo Stevens LeBlanc
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2024-10-31T19:02:33Z

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Malgré le départ récent de Michel Laplante des Capitales de Québec et de Patrick Roy des Remparts de Québec ainsi que le départ annoncé de Patrick Dom du Tournoi international de hockey pee-wee de Québec, Glen Constantin ne pense pas du tout à quitter son poste d’entraîneur-chef avec le Rouge et Or de l’Université Laval.

«J’adore encore mon travail et il n’y a pas une journée où je rentre au bureau à reculons, a mentionné Constantin d’entrée de jeu. J’ai encore des défis à relever pour faire grandir notre organisation et notre sport. C’est certain que tu y réfléchis quand tu vois des départs comme ça, mais j’ai encore un plaisir fou et je peux apporter encore beaucoup de choses au Rouge et Or et au football canadien. Quand ça ne sera plus le cas, je vais quitter.»

Les succès des Carabins de l’Université de Montréal et une meilleure parité avec les trois autres formations du RSEQ sont une motivation supplémentaire pour Constantin. «La compétition est saine et ça fait ressortir le meilleur de tout le monde, y compris de moi-même. J’aime pas mal mieux gagner 27-24 que 50 à 0.»

À sa 23e saison à la barre du Rouge et Or et à sa 28e au sein de l’organisation, Constantin n’est pas mûr pour la retraite, mais il mijote déjà des projets de football pour quand il quittera son boulot d’entraîneur. Il a fait ses débuts comme coordonnateur défensif en 1996 et il a remplacé Jacques Chapdelaine en décembre 2000 comme entraîneur-chef.

Tournoi printanier

La tenue d’un tournoi printanier regroupant les meilleures équipes au pays est toujours bien présente dans l’esprit de Constantin, qui avait amorcé des démarches il y a quelques années, au retour de la pandémie.

«S’il ne semble pas possible de modifier le format des éliminatoires, je souhaite présenter un tournoi printanier avec les meilleures équipes, a mentionné le pilote lavallois. Ça pourrait être un projet intéressant.»

Constantin souhaite aussi redonner de la vigueur au Défi Est-Ouest dont la dernière édition s’est déroulée à Waterloo en mai dernier. Le PEPS a été le théâtre à quatre reprises (2006, 2007, 2017 et 2018) de cet événement qui a vu le jour en 2003 et qui regroupe les meilleurs joueurs universitaires de troisième année.

«Je souhaite que le Défi Est-Ouest prenne de l’ampleur, a-t-il souligné. Je veux offrir à nos étudiants-athlètes une plateforme de haut niveau où leur talent sera mis en valeur. Quand je suis revenu de Houston [il a été entraîneur adjoint dans la NCAA avec les Cougars de Houston en 1995], je voulais que le Québec devienne le Texas du Canada. Le Québec est bien placé. J’adore mon sport et je veux continuer de le faire grandir.»

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