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Rick Bowness et les Stars: un divorce inévitable

AFP

Agence QMI

2022-07-04T19:23:42Z

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Pour le nouvel entraîneur-chef des Jets de Winnipeg, Rick Bowness, il importait de se joindre à une équipe ayant des chances logiques de gagner et il estime que sa nouvelle organisation saura satisfaire à ses attentes.

À 67 ans, le Néo-Brunswickois n’était pas à la recherche à tout prix d’un emploi d’instructeur-chef, surtout qu’il venait de mettre fin à son association avec les Stars de Dallas. Il a aussi, selon ses dires, refusé trois offres pour agir comme adjoint en 2022-2023.

Cependant, le désir de vaincre demeure en lui et il a confiance de ramener les Jets sur la voie du succès après une saison décevante au Manitoba marquée par une exclusion des séries éliminatoires et le départ du pilote de longue date Paul Maurice en cours de campagne.

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«Je n’allais pas revenir uniquement pour le plaisir d’entraîner. Je n’avais pas besoin d’un travail et je n’en ai pas besoin. Je veux une chance de gagner, a-t-il déclaré durant la conférence de presse soulignant son embauche par les Jets, lundi. Ce que je souhaitais, c’est d’œuvrer au sein d’une bonne formation ayant une opportunité et celle-ci en a une.»

Séparation à l'amiable

L’entraîneur comptant un bagage de 639 parties du calendrier régulier de la Ligue nationale croit par ailleurs que la séparation avec les Stars était devenue évidente. Dallas a conclu son parcours avec une élimination au premier tour contre les Flames de Calgary.

«Nous avons poussé les joueurs tout au long de la saison pour accéder aux séries. C’est un circuit difficile et c’est compliqué de se qualifier. On a travaillé durement et on a réussi. On a obtenu 98 points et ce fut toute une série face à Calgary, a-t-il rappelé. Maintenant, il vient un moment où peut-être qu’une nouvelle voix est requise. On a poussé le plus loin possible.»

«Ai-je demandé une prolongation de contrat? Non. M’ont-ils offert une nouvelle entente? Non, a-t-il également déclaré. Je pense que les deux parties étaient d’accord. C’était le temps de compter sur une nouvelle voix. Ce sont les affaires et je n’ai pas de problème avec ça. Je l’ai dit à la fin de l’année : je n’allais pas me mettre à chercher un autre poste et je ne l’ai pas fait.»

Néanmoins, cela ne l’a pas empêché d’accepter le mandat de relever les Jets, et ce, même s’il ne représentait pas le premier choix du directeur général Kevin Cheveldayoff, qui espérait attirer Barry Trotz.

«Si j’avais été sur sa chaise, j’aurais essayé d’embaucher Trotz aussi. J’aurais fait le même truc, a-t-il admis. Là, je veux une chance de gagner. L’occasion de diriger à nouveau me rendait enthousiaste. Et ce qui est le plus important, c’est de travailler avec les bonnes personnes et une bonne formation.»

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