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Nouvelles entraves à la tête des ponts de Québec: retour à la maison pénible

Des compagnies de taxi et de transport écopent

Photo d’archives / Agence QMI
Photo portrait de Simon Baillargeon

Simon Baillargeon

2022-08-20T01:42:38Z

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Même si elles sont moins lourdes qu’anticipées, les répercussions des nouvelles entraves à la tête des ponts de Québec causent certains maux de tête aux automobilistes, qui doivent composer avec une heure de pointe plus chargée le soir.

Le ministère des Transports du Québec (MTQ) a annoncé il y a une dizaine de jours la fermeture de la bretelle entre le boulevard Champlain et l’autoroute Henri-IV Sud du 14 août au 2 septembre, maximum.

Les véhicules doivent effectuer un détour via l’avenue des Hôtels, avant d’emprunter le boulevard Laurier et ensuite prendre l’échangeur de la route 175 qui les mènera sur Henri-IV, en direction sud.

Circulation dense

Ces nouvelles entraves aiguisent la patience des usagers de la route qui passent dans le secteur quotidiennement. 

Les travaux n’ont pas causé de congestion monstre jusqu’ici, mais il n’en reste pas moins que cela en « rajoute une couche à la circulation déjà difficile » dans un coin où « il y a beaucoup de gros chantiers de construction », note Luc Selesse, porte-parole de Taxi Coop, à Québec.

« Tu veux monter Henri-IV et tu jammes sur [le boulevard du] Versant-Nord. [...] C’est problématique partout, partout pour donner du service [à nos clients] », a-t-il ajouté, rappelant que « notre chemin de croix n’est pas fini » sur Henri-IV.

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« À l’heure de pointe du soir, c’est-à-dire entre 16 h et 18 h, la circulation est plus dense sur le boulevard Champlain vers le chemin Saint-Louis », confirme la porte-parole du MTQ, Émilie Lord.

Elle rappelle toutefois que les travaux prendront fin « dès que possible » et qu’une présence policière à l’intersection du chemin Saint-Louis et de l’avenue des Hôtels permet de « faciliter la circulation dans le secteur ».

Pris dans le trafic

Le même constat se fait chez Med Express, une entreprise spécialisée dans la messagerie rapide. Son propriétaire et directeur général, Stéphane Boudreau, l’a lui-même constaté dernièrement. « C’est sûr que les fins de journée, oui, nous, on le remarque. [...] Un chauffeur qui doit partir de la rive nord pour aller faire un contrat sur la rive sud, bien ça devient plus complexe. »

M. Boudreau souligne que tout cela se produit alors que la rentrée scolaire est à nos portes, ce qui n’annonce rien d’encourageant. « Plus ça avance, plus ça va [s’]amplifier », estime-t-il.

Le Journal a eu le même son de cloche de la part d’une compagnie de transport de la région, où on fait état d’une heure de pointe qui débute plus tôt, au cours des derniers jours.

« C’est vraiment rendu plus difficile en fin de journée. Nos chauffeurs sont pris là-dedans », a pesté l’homme, qui a préféré ne pas être identifié.

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