Relation très étroite entre Danny Maciocia et Byron Archambault: «Byron est comme le fils que je n'ai jamais eu»


Richard Boutin
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Danny Maciocia et Byron Archambault ont développé au fil des ans une relation très spéciale qu’on ne rencontre pas souvent dans le monde sportif et qui continue de grandir sur une base quotidienne au cœur de l’organisation des Alouettes de Montréal.
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Le directeur-gérant des Alouettes devient rapidement émotif quand on le questionne sur la relation unique qu’il a tissée avec Archambault. « Byron est comme le fils que je n’ai jamais eu, confie Maciocia d’entrée de jeu. Je ressens une grande fierté de voir l’évolution que Byron a connue depuis 2011 alors qu’il était un jeune joueur qui sortait des rangs collégiaux et qui se cherchait. »
Archambault abonde dans le même sens. « C’est une relation presque père et fils, exprime le coordonnateur des unités spéciales et entraîneur-chef adjoint des Moineaux. Danny a changé ma vie. Son impact va plus loin que le football. Il m’a permis de devenir meilleur comme homme et comme entraîneur. Danny est un modèle à suivre. »
Comptant parmi la première cohorte de recrutement de Maciocia avec les Carabins de l’Université de Montréal en 2011, le secondeur intérieur a été une pièce maîtresse dans la conquête de la première coupe Vanier des Bleus en 2014 au stade Percival Molson.
« C’était évident que Byron avait des qualités de leader et une bonne tête de football, souligne Maciocia qui est père de trois filles. Je lui ai dit que des opportunités s’offriraient à lui comme recruteur ou entraîneur après sa carrière de joueur si ça lui tentait. Après deux saisons à Hamilton où il a subi une blessure à un genou, il se cherchait de nouveau. Je lui ai offert un poste d’entraîneur avec les Carabins et le reste lui appartient. »
« J’ai toujours voulu coacher, de renchérir Archambault. Après ma première saison dans la LCF, j’en ai parlé à Danny, mais j’ai décidé de retourner pour une deuxième année. Avec les Carabins, j’avais aussi fait part de mon intérêt. »
Lors de son embauche par les Alouettes en janvier 2020, Maciocia avait demandé à Archambault de patienter quelques mois et qu’il aurait un boulot pour lui. Le papa d’un petit garçon de deux ans a reçu l’appel tant attendu et a fait ses débuts dans l’organisation des Alouettes comme recruteur à l’hiver.
« Une relation spéciale »
Impliqué dans le football depuis plus de 30 ans, Maciocia estime que les relations de ce genre ne sont pas monnaie courante. « C’est une relation spéciale qui n’arrive pas souvent dans une carrière. Nous avons une relation tellement forte qu’on peut se dire les vraies affaires autant concernant le football que la vie. C’est une grande fierté de travailler et de le côtoyer sur une base quotidienne. »
« Byron sera un entraîneur-chef un jour, de poursuivre Maciocia. Le respect dont tout le monde lui témoigne à l’interne est équivalent à celui à Jason [Maas]. Il a un très bon plan et il sait où il va. Il est en train d’écrire une très belle histoire. J’aimerais terminer ma carrière avec lui, mais je ne vais jamais retenir un entraîneur dans sa progression. »
Quel est le plan de match du principal intéressé ? « Ma tête est au même endroit que mes pieds, image-t-il. Je suis à une belle place avec du bon monde et je ne peux pas demander mieux. On bâtit ensemble et je me considère comme chanceux. Mon seul objectif est de gagner. »