Red Wings: une reconstruction qui ne se passe pas comme prévu et qui tourne en rond

Agence QMI
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Après avoir participé aux séries éliminatoires 25 fois de suite de 1990 à 2016, les Red Wings de Detroit sont en voie de rater le tournoi printanier une neuvième fois d’affilée cette année.
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Le plan de réinitialisation amorcé par le héros local Steve Yzerman en avril 2019 se dirige tout droit vers un mur.
Après avoir encaissé un revers de 5 à 4 en prolongation, lundi soir, face aux pauvres Sharks de San Jose, les Red Wings occupent le septième rang de la section Atlantique avec 16 points en 18 matchs. Les hommes de Derek Lalonde n’ont signé que sept gains depuis le début de l’année, dont un seul contre une équipe qui joue pour plus de ,500.
Plusieurs partisans à Detroit demandent justement le congédiement de l’entraîneur-chef qui est à la barre de l’équipe depuis la saison 2022-2023. Le message ne semble plus passer auprès des joueurs.
La formation du Michigan compte sur un seul trio qui produit régulièrement de l’offensive en Dylan Larkin, Alex DeBrincat et Lucas Raymond. Or, le reste de l’équipe ne contribue pratiquement pas.
Le vétéran Patrick Kane n’a que trois buts et Vladimir Tarasenko n’a que sept points en 18 matchs. Les joueurs de centre Andrew Copp et J.T. Compher, qui gagnent plus de 11 M$ combinés, n’ont que 7 et 6 points à leur fiche depuis le début de l’année.
En défense, ce n’est guère mieux. Mis à part le duo composé des jeunes Moritz Seider et Simon Edvinsson, c’est la sécheresse à la ligne bleue des «Wings». Les anciens du CH Jeff Petry et Ben Chiarot, qui forment la deuxième paire à la défense, n’ont que deux mentions d’aide chacun et présentent des fiches de -7 et -9.
Le seul point positif de la saison jusqu’à maintenant est la tenue du vétéran gardien Cam Talbot qui revendique un excellent taux d’efficacité de ,920 en 11 présences.
Depuis qu’il a été nommé directeur général de l’équipe après avoir bâti une formation deux fois championne de la Coupe Stanley à Tampa Bay, Steve Yzerman a tenté d’effectuer une sorte de réinitialisation à Detroit.
Or, il a parfois tenté de peser sur l’accélérateur en faisant l’acquisition de vétérans aguerris avec de longs et gros contrats. Ces paris n’ont toutefois pas été payants jusqu’à maintenant.
Quelle est la suite pour les Red Wings? Ils devront commencer à gagner, et vite, sans quoi ils devront assurément recommencer le travail de reconstruction ou de réinitialisation à zéro.