Quinn Hughes: voici ce que les Canucks doivent faire pour obtenir le meilleur retour
Agence QMI
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Si les Canucks de Vancouver se résignent à échanger Quinn Hughes, ils seraient peut-être mieux de le faire plus tôt que tard.
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C’est du moins l’opinion de l’expert hockey Pierre LeBrun, qui a discuté de la situation lundi au réseau TSN.
«C’est une énorme décision pour l’organisation des Canucks. Ils doivent se demander s’ils échangent Quinn Hughes avant la date limite du 6 mars ou s’ils attendent à l’été en espérant encore pouvoir le convaincre de signer une prolongation de contrat, ce qui est peu probable», a-t-il souligné.
«L’échanger avant le 6 mars est l’option la plus facile, car tu n’impliques pas Pat Brisson, son agent. De plus, cela fait en sorte que Hughes ne pourra pas choisir l’équipe avec laquelle il veut jouer en juillet.»
«Ça devient un autre processus si tu attends. Ça ne veut pas dire que tu ne peux pas faire un bon échange, mais un échange avant le 6 mars facilite les choses», a poursuivi LeBrun.
Hughes détient un contrat avec les Canucks valide jusqu’au 1er juillet 2027, lui qui pourrait devenir joueur autonome sans compensation.
LeBrun est persuadé que de pouvoir offrir le défenseur à une autre formation pour deux possibles participations aux séries éliminatoires représente un élément important afin d'obtenir un retour plus substantiel.
«Pour moi, c’est le meilleur scénario pour obtenir un meilleur retour», a martelé le journaliste.
Samedi dernier, Elliotte Friedman a révélé que les Devils du New Jersey– l’équipe pour laquelle jouent les deux frères de Hughes – avaient récemment contacté les Canucks pour s’enquérir de la disponibilité du joueur-vedette.
C’est un secret de Polichinelle que les frères Hughes rêvent de jouer ensemble dans la Ligue nationale. Le président des Canucks, Jim Rutherford, avait même abordé la chose lors d’une conférence de presse en avril dernier.